Des soupçons d'emplois fictifs à la RATP visent des élus d'Île-de-France
L'association AC!! Anti-Corruption a déposé deux plaintes auprès du Parquet national financier concernant des détournements de fonds publics présumés impliquant notamment Bally Bagayoko.
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Le Parquet national financier (PNF) a été saisi de deux plaintes déposées par l'association AC!! Anti-Corruption concernant un possible système d'emplois fictifs au sein de la Régie autonome des transports parisiens (RATP). Ces signalements visent plusieurs élus de la région Île-de-France, dont le maire de Saint-Denis, Bally Bagayoko. Les accusations portent sur des faits présumés de détournement de fonds publics et d'emploi fictif, mettant en cause la gestion des ressources humaines de l'entreprise publique.
L'affaire a été mise en lumière suite à des révélations publiées par l'hebdomadaire satirique Le Canard enchaîné. Selon les éléments rapportés par France Info Politique, les plaintes de l'association anti-corruption s'appuient sur ces informations pour dénoncer des pratiques qui auraient permis à des responsables politiques de bénéficier de rémunérations sans contrepartie de travail effective au sein de la régie de transports.
Une procédure devant le Parquet national financier
Le dépôt de ces deux plaintes marque le début d'une phase judiciaire où le PNF devra évaluer la recevabilité des accusations portées par l'association. Les griefs de détournement de fonds publics visent directement les mécanismes de recrutement et de maintien en poste de certains élus franciliens. L'enquête devra déterminer si les missions confiées à ces personnalités étaient réelles ou si elles servaient de couverture à un financement occulte ou à des avantages indus.
Le Parquet national financier (PNF) a été saisi de deux plaintes déposées par l'association AC!!
Bally Bagayoko, figure centrale de cette mise en cause en tant que maire de Saint-Denis, se retrouve ainsi au cœur d'une polémique sur l'intégrité de la gestion publique locale. La RATP, acteur majeur du service public en France, n'a pas encore détaillé sa position officielle face à ces signalements qui ébranlent sa direction des ressources humaines. L'issue de cette procédure pourrait avoir des conséquences significatives pour les élus concernés et pour l'image de la régie de transports.
D’après France Info Politique.



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