Vrai ou faux : faut-il mettre la tête en bas pour arrêter le hoquet ?
Retenir sa respiration, mettre la tête en bas, boire de l'eau ou encore se pincer le nez... Ces techniques ne sont pas toutes scientifiquement prouvées, mais peuvent parfois atténuer la sensation désagréable du hoquet. Existe-t-il une méthode infaillible…
Retenir sa respiration, mettre la tête en bas, boire de l'eau ou encore se pincer le nez... Ces techniques ne sont pas toutes scientifiquement prouvées, mais peuvent parfois atténuer la sensation désagréable du hoquet. Existe-t-il une méthode infaillible pour éliminer le hoquet ? Examinons quelques faits et théories scientifiques sur ce phénomène.
Le hoquet, ou myoclonie phrénoglottique , est une contraction involontaire et spasmodique des muscles inspiratoires, notamment le diaphragme, suivie d'une fermeture rapide de la glotte. Cette activité provoque le son distinctif du hoquet.
L'irritation du nerf phrénique , qui innerve le diaphragme, est souvent la cause de ces contractions. Cette irritation peut résulter de divers facteurs tels qu'un estomac trop plein, la consommation de boissons gazeuses, d'alcool, de repas trop chauds ou froids, ou de tabac.
Boire rapidement un grand verre d'eau froide ou sucer des glaçons peut stimuler le nerf vague, ce qui pourrait interrompre le circuit du hoquet. Cette méthode combine l'action d'avaler et le choc thermique, deux puissants stimuli pour le système nerveux.
Retenir sa respiration, mettre la tête en bas, boire de l'eau ou encore se pincer le nez...
Retenir sa respiration augmente le dioxyde de carbone dans le sang, ce qui peut interrompre le cycle du hoquet en stimulant le centre respiratoire du tronc cérébral. Cela maintient également le diaphragme dans une position fixe, réinitialisant son activité.
Boire de l'eau à travers une paille rigide en forme de L peut être efficace dans 92% des cas. La paille oblige à exercer une pression en aspirant, stimulant le diaphragme et les nerfs liés à la déglutition, ce qui perturbe le cycle du hoquet.
Bien que certaines méthodes puissent sembler relever du folklore, elles reposent souvent sur des mécanismes physiologiques logiques. Le hoquet reste un mystère du corps humain, mais ces techniques offrent des moyens potentiels de le gérer.
D’après Journal du Geek.
