Vous avez du mal à retenir certaines infos ? Cette chercheuse explique ce qui se passe vraiment dans votre cerveau
Le 26 novembre, une étude a été publiée dans la revue Nature , dirigée par la neuroscientifique Priya Rajasethupathy de l’Université Rockefeller, qui remet en question le modèle traditionnel de la mémoire humaine. Cette étude propose une nouvelle…
Le 26 novembre, une étude a été publiée dans la revue Nature , dirigée par la neuroscientifique Priya Rajasethupathy de l’Université Rockefeller, qui remet en question le modèle traditionnel de la mémoire humaine. Cette étude propose une nouvelle approche de la compréhension de la mémoire, soulignant le rôle de « minuteries moléculaires » dans la conversion de la mémoire à court terme en mémoire à long terme.
La recherche indique que la mémoire n'est pas un processus binaire où les souvenirs sont simplement consolidés ou oubliés. Au lieu de cela, il s'agit d'un processus graduel influencé par des « minuteries moléculaires » qui prolongent la durée de conservation d'un souvenir en fonction de sa pertinence continue. Cette approche suggère que l'oubli est le mécanisme par défaut, sauf si un souvenir est activement promu à chaque étape de temps définie par ces minuteries.
Traditionnellement, le thalamus était perçu comme un simple relais d’informations sensorielles vers les aires corticales appropriées, telles que l’hippocampe et le cortex. Cependant, l'étude révèle que le thalamus joue un rôle crucial dans l'évaluation de l'importance émotionnelle des souvenirs et leur stockage à long terme. Cette découverte souligne que la consolidation d'un souvenir implique une coordination entre l'hippocampe, le thalamus et le cortex.
Le 26 novembre, une étude a été publiée dans la revue Nature , dirigée par la neuroscientifique Priya Rajasethupathy de l’Université Rockefeller, qui remet en question le modèle traditionnel de la mémoire humaine.
La recherche présente des implications potentielles pour les traitements des maladies neurodégénératives, telles que la maladie d'Alzheimer, en suggérant que la redondance cérébrale pourrait être exploitée pour contourner les zones endommagées et améliorer la résilience cognitive.
La mémoire est un processus dynamique influencé par des minuteries moléculaires qui déterminent la durabilité des souvenirs. Le thalamus joue un rôle clé dans la valorisation émotionnelle des souvenirs, allant au-delà des modèles traditionnels basés sur l'hippocampe. Les découvertes ouvrent des perspectives pour traiter des pathologies neurodégénératives en exploitant la redondance cérébrale.
D’après Presse-citron.
