Une tempête hivernale d’une violence rare a frappé les États-Unis : quelles conséquences possibles en France ?
Le 23 janvier, une tempête baptisée Fern a traversé les États-Unis, allant de New York à la Géorgie, causant des températures dramatiquement basses, jusqu'à -45 °C dans certains États comme le Dakota, le Minnesota et l'Iowa. Ce phénomène est dû au…
Le 23 janvier, une tempête baptisée Fern a traversé les États-Unis, allant de New York à la Géorgie, causant des températures dramatiquement basses, jusqu'à -45 °C dans certains États comme le Dakota, le Minnesota et l'Iowa. Ce phénomène est dû au décrochage du vortex polaire, une zone d'air froid sévissant en haute altitude.
La tempête a entraîné la mort de 60 personnes, principalement dues à des accidents et hypothermies, et a laissé plus d'un million de foyers sans électricité en raison de l'effondrement des infrastructures sous le poids de la neige. Certaines régions ont enregistré des chutes de neige allant jusqu'à 60 cm.
Le vortex polaire, une zone cyclonique de basses pressions formée en hiver au-dessus de l'Arctique, a été perturbé par des ondes de Rossby, déformant ainsi le Jet Stream. Cela a permis au froid polaire de descendre jusqu'aux latitudes américaines, combiné avec l'humidité du Golfe du Mexique, aggravant la tempête par un processus de cyclogénèse explosive.
Ce phénomène est dû au décrochage du vortex polaire, une zone d'air froid sévissant en haute altitude.
Bien que les tempêtes américaines puissent avoir des répercussions en Europe, l'océan Atlantique agit généralement comme un modérateur. Les prévisions indiquent des températures normales pour la France dans les jours à venir, minimisant le risque d'impact direct de cette tempête. Cependant, le Canada, notamment le Québec et les Prairies, devrait subir des températures très basses et de fortes chutes de neige.
Le phénomène met en lumière l'impact du réchauffement climatique, qui augmente l'énergie potentielle des tempêtes à travers un réchauffement progressif des océans. Cela souligne les risques croissants de perturbations climatiques à l'avenir.
D’après Journal du Geek.
