Un chercheur pense avoir résolu un mystère vieux de 500 ans dans un dessin de Léonard de Vinci
La production artistique de Léonard de Vinci continue de susciter de nombreuses interrogations, notamment par sa capacité à dissimuler ses intentions. Parmi ses œuvres, L'Homme de Vitruve est fréquemment associé au Nombre d'Or (1,618), une interprétation…
La production artistique de Léonard de Vinci continue de susciter de nombreuses interrogations, notamment par sa capacité à dissimuler ses intentions. Parmi ses œuvres, L'Homme de Vitruve est fréquemment associé au Nombre d'Or (1,618), une interprétation qui a dominé les analyses au fil des siècles. Toutefois, des mesures précises du dessin révèlent que les proportions ne correspondent pas exactement à ce ratio, suggérant l'application d'une autre règle géométrique.
Le Ratio Tétraédrique : Une Nouvelle Hypothèse
Selon une étude publiée par Rory Mac Sweeney en juin 2025 dans le Journal of Mathematics and the Arts , L'Homme de Vitruve pourrait être construit autour d'un ratio tétraédrique (1,633) plutôt que du Nombre d'Or. Ce ratio se retrouve dans des structures géométriques tridimensionnelles, telles que le tétraèdre, qui apparaissent fréquemment dans la nature.
Implications Géométriques et Scientifiques
Le ratio tétraédrique est observé dans de nombreuses structures naturelles, telles que les cristaux de silicium ou les molécules d'eau, où les éléments s'organisent de manière compacte. L'application de ce ratio par Léonard de Vinci pourrait indiquer une compréhension intuitive des principes géométriques fondamentaux, bien avant que ceux-ci ne soient formellement établis par la science moderne.
La production artistique de Léonard de Vinci continue de susciter de nombreuses interrogations, notamment par sa capacité à dissimuler ses intentions.
Mac Sweeney avance que les instructions manuscrites entourant le dessin, décrivant la formation d'un triangle équilatéral par l'ouverture des jambes, corroborent cette hypothèse. En calculant le ratio entre l'écartement des pieds et la hauteur du nombril, un chiffre proche de 1,633 est obtenu, renforçant l'idée d'une approche tridimensionnelle de l'anatomie humaine.
Si cette interprétation est confirmée, elle indiquerait que Léonard de Vinci avait pressenti certains principes de la biomécanique, reliant l'anatomie humaine aux structures géométriques naturelles. Cette découverte pourrait offrir une nouvelle perspective sur l'œuvre de Léonard, mettant en lumière sa capacité à intégrer des concepts scientifiques avancés dans son art.
Mac Sweeney propose que L'Homme de Vitruve repose sur un ratio tétraédrique (1,633). Cette hypothèse repose sur une analyse géométrique et les annotations de Vinci. Elle pourrait révéler une compréhension précoce des principes géométriques fondamentaux.
D’après Presse-citron.
