Ultra-fast fashion Shein : une ex-ministre raconte le «lobbying» de Christophe Castaner
Le 11 décembre 2025, une enquête a révélé des interactions entre l'ancienne ministre du Commerce, Véronique Louwagie, et l'ex-ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner, concernant Shein, une plateforme de fast fashion. Louwagie a déclaré avoir été…
Le 11 décembre 2025, une enquête a révélé des interactions entre l'ancienne ministre du Commerce, Véronique Louwagie, et l'ex-ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner, concernant Shein, une plateforme de fast fashion. Louwagie a déclaré avoir été sollicitée à plusieurs reprises par Castaner pour rencontrer le président exécutif de Shein, Donald Tang, dans le but de dédiaboliser l'entreprise.
Christophe Castaner a nié avoir fait ces tentatives de lobbying. De son côté, Shein a affirmé respecter les règles de la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique. Cette autorité a initié une enquête sur le rôle de Castaner. Shein a également précisé que les membres de son comité consultatif ne participent pas à des activités de lobbying.
Shein a rejeté fermement les accusations portées contre elle, les qualifiant de fausses et infondées. Le groupe a mis en avant son code de conduite fournisseurs, qui respecte les conventions internationales et inclut une politique de tolérance zéro envers le travail forcé ou le travail des enfants.
Le 11 décembre 2025, une enquête a révélé des interactions entre l'ancienne ministre du Commerce, Véronique Louwagie, et l'ex-ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner, concernant Shein, une plateforme de fast fashion.
Un ancien cadre de Shein a témoigné anonymement sur l'exploitation de la main-d'œuvre en Chine. Il a affirmé que l'entreprise utilise des pratiques pour diluer sa responsabilité en se positionnant comme intermédiaire. Shein a également été accusée de contrefaçon grâce à l'utilisation avancée de l'intelligence artificielle pour copier le catalogue d'autres marques.
Shein a déclaré avoir mis en place un audit externe pour garantir la conformité de ses sous-traitants avec les normes internationales. En cas de violation, l'entreprise s'engage à déréférencer le fournisseur concerné.
D’après www.liberation.fr.
