Tiraillements «Les militants se demandent quoi dire sur le terrain aux alliés de gauche» : au PS, la peur du retour des procès en trahison après le choix de la non-censure
## Mise à jour sur la décision du Parti Socialiste
Mise à jour sur la décision du Parti Socialiste
Le Parti Socialiste (PS) a récemment pris la décision de ne pas soutenir la motion de censure contre François Bayrou, adoptée le jeudi 16 janvier 2025. Ce choix a été le résultat de longues discussions internes et de concessions supplémentaires de la part du Premier ministre, qui ont convaincu une majorité des membres du PS de ne pas appuyer la motion proposée par les insoumis, les communistes, et les écologistes. Cependant, cette majorité n'était pas unanime, et huit députés se sont joints à leurs partenaires du Nouveau Front Populaire (NFP) pour voter en faveur de la censure.
Cette décision a suscité des inquiétudes parmi certains membres du PS, qui craignent que cela n'affecte les efforts entrepris pour réancrer le parti à gauche. Clovis Cassan, maire des Ulis, et d'autres membres ont exprimé des préoccupations concernant les concessions faites, notamment sur la réforme des retraites, où le PS s'est contenté d'une renégociation par les partenaires sociaux au lieu d'une abrogation.
Le Parti Socialiste (PS) a récemment pris la décision de ne pas soutenir la motion de censure contre François Bayrou, adoptée le jeudi 16 janvier 2025.
Les réactions au sein du Nouveau Front Populaire sont variées. Les insoumis ont critiqué le PS, accusant le parti de trahison, tandis que les écologistes et communistes se sont montrés plus compréhensifs, reconnaissant les débats internes intenses au sein du PS. Les divisions internes ont été considérées comme faisant partie de la vie d'un parti politique, et aucune sanction n'est prévue pour les députés frondeurs qui ont voté en faveur de la censure.
D’après www.liberation.fr.
