Test Paperslate Pro : le bloc-notes français dopé à l’IA qui veut bousculer reMarkable
Cette nouvelle venue, portée par l’expertise de l’ancien créateur de
Cette nouvelle venue, portée par l’expertise de l’ancien créateur de
La Paperslate Pro adopte un design résolument sobre avec son châssis noir et ses dimensions de 237,3 x 168,2 x 6 mm. À 430 grammes, elle se situe dans la moyenne de sa catégorie, légèrement plus lourde que la reMarkable 2 (404g) mais comparable à la . La finition est soignée, avec un dos en verre trempé qui confère une impression de qualité, et un étui folio passe-partout, qui s’adapte à toutes les activités.
© JDG © JDG © JDG L’un des atouts majeurs de cette tablette réside dans sa certification IPX8, une première sur le marché des tablettes E-Paper. Cette résistance à l’eau permet une utilisation en extérieur sans crainte , un avantage non négligeable pour les professionnels nomades.
L’écran E-Ink de 10 pouces affiche de son côté une résolution de 1600 x 1200 pixels. Une densité correcte pour la lecture, mais un poil en retard face aux 300 PPI de la Kindle Scribe. Cette différence se ressent particulièrement lors de l’affichage de documents PDF complexes avec des graphiques ou des formules mathématiques. Dommage pour une tablette à vocation professionnelle.
© JDG Malgré ce petit défaut, le contraste reste excellent , et la fatigue oculaire demeure minimale même lors d’usage prolongé. Le rétroéclairage s’avère particulièrement appréciable en conditions de faible luminosité, avec une température de couleur ajustable qui permet de s’adapter aux différents moments de la journée. L’affichage noir et blanc est efficace, et le stylet permet de prendre des notes, de modifier des PDF, et de tout partager par mail. Tout est pensé pour s’adapter aux habitudes de l’utilisateur, et ça se sent.
Sous le capot, la Paperslate Pro embarque un processeur RK3566 quad-core cadencé à 1,8 GHz, épaulé par 2 Go de RAM. Ces spécifications, sans être exceptionnelles, se révèlent suffisantes pour la navigation dans les menus et l’ouverture des documents. Le stockage de 64 Go, extensible via slot microSD, place la Paperslate Pro en tête de sa catégorie sur la question de la mémoire. Cette générosité contraste avec les 8 Go de la ou les 16 Go de la Kindle Scribe, et c’est normal : contrairement à ses concurrentes qui misent sur une utilisation personnelle, la Paperslate Pro s’adresse… aux pros.
Cette nouvelle venue, portée par l’expertise de l’ancien créateur de La Paperslate Pro adopte un design résolument sobre avec son châssis noir et ses dimensions de 237,3 x 168,2 x 6 mm.
© JDG Ce positionnement est d’autant plus visible depuis la mise à jour d’avril 2025, dans laquelle . La machine peut désormais convertir automatiquement les notes manuscrites en documents Word ou PDF structurés, reconnaissant texte, formules mathématiques, diagrammes, cartes mentales et même tableaux. Le système de calques avancé, couplé à l’affichage double écran, permet d’annoter des documents PDF avec une flexibilité assez remarquable. On peut ainsi superposer différentes couches d’annotations , les masquer ou les fusionner selon les besoins, une approche particulièrement pertinente pour le travail collaboratif.
L’autonomie annoncée d’une semaine place la Paperslate Pro dans la moyenne basse de sa catégorie. Elle reste largement en retrait face aux deux semaines de la reMarkable 2 ou aux douze semaines de la Kindle Scribe, même en misant sur sa charge de quatre heures via USB-C.
Stylet et prise de notes : agréable, mais pas parfait
Le stylet fourni propose 4096 niveaux de pression, une configuration désormais plutôt standard sur ce segment. On apprécie l’absence de charge active sur l’accessoire, et la présence d’une gomme intégrée en plus du bouton paramétrable. On apprécie aussi la possibilité de choisir entre deux types de mine : une rigide pour une sensation de stylet classique, et une souple (notre préférée, mais qui s’use bien plus vite), pour une sensation de feutre sur le papier.
L’expérience d’écriture avait tout pour nous convaincre : un écran velouté particulièrement agréable sous les doigts, une mine souple qui surpasse de loin la concurrence (même s’il s’agit ici d’une affaire de goûts), et une flopée de fonctionnalités IA destinées à booster notre productivité. Sur le plan purement physique, c’est une réussite. Dommage, c’est au niveau de la latence que l’appareil peine à s’imposer. Le résultat n’est pas foncièrement mauvais, mais il suffit à perturber la gestuelle en cas d’écriture rapide.
© JDG Côté logiciel en revanche, les efforts déployés par le fabricant français sont notables. Qu’il s’agisse du clavier virtuel (qu’on remplace toutefois bien vite par un clavier physique connecté en Bluetooth), de l’IA, de la possibilité d’ajouter des pages vierges à n’importe quel PDF, ou des options de partage simplifiées, les fonctionnalités de la tablette sont convaincantes, et prometteuses. La marque assume d’ailleurs une vision collaborative construite pour les pros , avec un SAV et des mises à jour à l’écoute de ses clients.
À 429,99€, la Paperslate Pro se situe au niveau de la Kindle Scribe tout en offrant l’étanchéité et un stockage supérieur, mais pas de fonction liseuse . C’est une volonté de la part de la marque que de proposer un outil de travail entièrement dédié à la productivité, sans distraction superflue. L’avantage décisif réside dans l’intégration de l’IA et les fonctionnalités collaboratives, absentes chez la plupart des concurrents, et destinée à séduire les professionnels en quête d’outils de productivité avancés.
© JDG Découvrir la sur le site officiel de la marque.
Deux modèles distincts sont proposés par la marque. Lors de notre test, c’est la version Pro que nous avions entre les mains. Voici les quelques caractéristiques qui les différencient :
Paperslate : cadre blanc, 32 Go de stockage, 400 grammes – 349,99€ Paperslate Pro : cadre noir, 64 Go de stockage, 430 grammes, température d’éclairage réglable, IPX8 – 429,99€ 🟣 Pour ne manquer aucune news sur le Journal du Geek, abonnez-vous sur Google Actualités et sur notre WhatsApp . Et si vous nous adorez, on a une newsletter tous les matins .
D’après Journal du Geek.
