Sur la défense du Groenland, l’Allemagne écartelée face à Trump
Le 20 janvier 2026, à Berlin, le chancelier allemand, Friedrich Merz, et le ministre de la défense, Boris Pistorius, ont décrit la position de l'Allemagne comme « intermédiaire » dans le contexte des tensions entre les États-Unis et l'Europe concernant…
Le 20 janvier 2026, à Berlin, le chancelier allemand, Friedrich Merz, et le ministre de la défense, Boris Pistorius, ont décrit la position de l'Allemagne comme « intermédiaire » dans le contexte des tensions entre les États-Unis et l'Europe concernant le Groenland. Face aux mesures de rétorsion annoncées par le président américain, Donald Trump, contre les huit pays engagés dans la défense du Groenland, l'Europe a affiché une unité le 18 janvier en menaçant de sanctions commerciales en réponse.
À Berlin, le chancelier Friedrich Merz a souligné l'importance d'« éviter une escalade douanière », en s'abstenant de faire référence à l'instrument « anticoercition » européen qui pourrait limiter l'accès des entreprises américaines aux marchés publics européens. Le chancelier a prévu de rencontrer le président américain à Davos, en Suisse, le 21 janvier, avant de s'exprimer à la tribune le lendemain matin, puis de se rendre à Bruxelles pour un sommet européen extraordinaire.
D’après Le Monde.
