Sur la côte chinoise, ces « raffineries théières » qui vivent du pétrole vénézuélien et iranien
Le pétrolier « Vesna » s’amarre à un terminal du port de Dongying, dans la province du Shandong, en Chine, le 15 novembre 2023. ZHOU GUANGXUE/VCG VIA GETTY IMAGES
Le pétrolier « Vesna » s’amarre à un terminal du port de Dongying, dans la province du Shandong, en Chine, le 15 novembre 2023. ZHOU GUANGXUE/VCG VIA GETTY IMAGES
Dans la province industrielle du Shandong, située à l'est de la Chine, le raffinage du pétrole constitue une activité économique majeure. La ville de Dongying, placée sur l'estuaire du fleuve Jaune, est au centre de cette activité. Les infrastructures industrielles, telles que les cheminées d'usines et les réservoirs cylindriques, dominent le paysage. Les oléoducs, qui relient ces installations aux ports avoisinants, forment le réseau vital de la région.
Le pétrolier « Vesna » s’amarre à un terminal du port de Dongying, dans la province du Shandong, en Chine, le 15 novembre 2023.
Des entreprises d'État comme Sinopec, ainsi que d'autres raffineries moins connues telles que Wantong et Shenchi, opèrent dans cette zone. Ces installations jouent un rôle crucial pour des pays comme le Venezuela et l'Iran. Elles permettent à la Chine, premier importateur mondial de pétrole, de maintenir ses relations commerciales avec ces nations, malgré les sanctions imposées par les États-Unis. Cela souligne l'importance de la Chine en tant que partenaire commercial et diplomatique pour ces pays.
D’après Le Monde.
