Slovénie : le premier ministre, Robert Golob, revendique la victoire aux législatives
Le premier ministre sortant de Slovénie, Robert Golob, a revendiqué la victoire lors des élections législatives qui se sont tenues le dimanche 22 mars 2026. Son parti, le Mouvement pour la liberté (GS), a obtenu 29 sièges, surpassant de peu le Parti…
Le premier ministre sortant de Slovénie, Robert Golob, a revendiqué la victoire lors des élections législatives qui se sont tenues le dimanche 22 mars 2026. Son parti, le Mouvement pour la liberté (GS), a obtenu 29 sièges, surpassant de peu le Parti démocratique slovène (SDS) de Janez Jansa, qui en a obtenu 28.
Mouvement pour la liberté (GS) : 28,59 % des voix, 29 sièges Parti démocratique slovène (SDS) : 28,09 % des voix, 28 sièges Participation : près de 69 %
Janez Jansa a exprimé des préoccupations concernant des problèmes techniques sur le site de la commission électorale et a annoncé son intention de recompter les voix dans tous les bureaux de vote.
Cinq autres partis pourraient entrer au parlement, mais aucune coalition ne semble pouvoir atteindre la majorité absolue des 90 sièges. Un bloc de droite pourrait obtenir 43 sièges, tandis que la coalition de centre gauche sortante pourrait en obtenir 40.
Le premier ministre sortant de Slovénie, Robert Golob, a revendiqué la victoire lors des élections législatives qui se sont tenues le dimanche 22 mars 2026.
Proche du premier ministre hongrois Viktor Orban, Janez Jansa a mené une campagne axée sur les valeurs slovènes traditionnelles. Au cours de son mandat de 2020 à 2022, il a notamment eu des différends avec l'Union européenne et a été critiqué pour sa gestion de la pandémie de Covid-19.
Robert Golob, 59 ans, a réussi à réduire son retard dans les sondages grâce à des mesures populaires telles que la revalorisation des pensions de retraite. Il a également légalisé le mariage et l'adoption pour les couples de même sexe.
La campagne a été marquée par l'affaire Black Cube, une société israélienne de renseignement soupçonnée d'avoir influencé l'élection au profit de Janez Jansa. Des enregistrements suggérant des faits de corruption ont été publiés, mais Janez Jansa a nié toute implication.
D’après Le Monde.
