Six narcotrafiquants tués dans une nouvelle frappe au large du Venezuela, selon Donald Trump
Le président des États-Unis a annoncé le mardi 14 octobre 2025 qu'une frappe américaine avait entraîné la mort de six narcotrafiquants présumés au large du Venezuela. Cette opération représente la cinquième frappe connue depuis le début de septembre. Les…
Le président des États-Unis a annoncé le mardi 14 octobre 2025 qu'une frappe américaine avait entraîné la mort de six narcotrafiquants présumés au large du Venezuela. Cette opération représente la cinquième frappe connue depuis le début de septembre. Les tensions entre Washington et Caracas continuent de s'intensifier.
Les forces américaines ont ciblé un navire dans les eaux internationales des Caraïbes, au large des côtes vénézuéliennes. Selon le président américain, le navire était associé à « une organisation terroriste étrangère se livrant à du trafic de drogues » . Six individus à bord ont été tués lors de l'opération.
Les services de renseignement américains ont confirmé que le navire était lié à un réseau illégal de narcotrafic et suivait un itinéraire habituellement utilisé par une organisation « désignée comme terroriste » . La légalité de ces frappes dans des eaux étrangères ou internationales reste sujette à débat.
Le président des États-Unis a annoncé le mardi 14 octobre 2025 qu'une frappe américaine avait entraîné la mort de six narcotrafiquants présumés au large du Venezuela.
Washington accuse le président vénézuélien, Nicolas Maduro, de diriger une vaste organisation de trafic de drogue vers les États-Unis. En réponse, huit navires de guerre et un sous-marin à propulsion nucléaire ont été déployés au début de septembre au large des côtes du Venezuela, officiellement dans le cadre d'une opération contre le narcotrafic.
Caracas dément ces accusations et considère le déploiement américain comme une « menace militaire » . En réponse, le Venezuela a organisé des exercices militaires et rappelé des réservistes. Le président Maduro affirme que Washington utilise le trafic de drogue comme prétexte pour « imposer un changement de régime » et s'emparer des importantes réserves de pétrole du pays.
Depuis le 2 septembre, au moins cinq embarcations de narcotrafiquants présumés ont été détruites, causant la mort d'au moins 27 personnes.
D’après Le Monde.
