Rencontres Sébastien Lecornu poursuivra mercredi ses consultations avec le RN et les partis de gauche
## Consultations Politiques de Sébastien Lecornu
Consultations Politiques de Sébastien Lecornu
Le Premier ministre Sébastien Lecornu poursuit ses consultations politiques en vue de préparer le budget 2026. Mercredi 17 septembre, il rencontrera des représentants de divers partis, notamment le Parti socialiste, les Écologistes, le Parti communiste, et le Rassemblement national. L'objectif est de discuter des mesures budgétaires et d'éviter une motion de censure. Les Écologistes et le Parti communiste ont des rendez-vous programmés respectivement à 14 heures et 18 heures.
Le Rassemblement national, représenté par Marine Le Pen et Jordan Bardella, ainsi que Place publique, la formation social-démocrate de Raphaël Glucksmann, seront également reçus mercredi. Le mardi précédent, Sébastien Lecornu devait rencontrer des représentants du Parti radical, du Parti radical de gauche, ainsi que des indépendants et des ultramarins. Jeudi, ce sera le tour d'Éric Ciotti et de son Union des droites pour la République (UDR).
Les discussions portent principalement sur le projet de budget 2026, qui doit être présenté au Parlement avant la mi-octobre. Les socialistes exigent un moindre effort d'économies et une fiscalité accrue pour les plus riches, notamment via la taxe sur les très hauts patrimoines proposée par l'économiste Gabriel Zucman. Cette taxe impose 2 % sur les patrimoines de plus de 100 millions d'euros.
Le Premier ministre Sébastien Lecornu poursuit ses consultations politiques en vue de préparer le budget 2026.
Position de Sébastien Lecornu sur la Taxe Zucman
Sébastien Lecornu a exprimé son opposition à la taxe Zucman, soulignant que taxer le patrimoine professionnel pourrait nuire à la création d'emplois. Olivier Faure, premier secrétaire du Parti socialiste, a rétorqué que le véritable enjeu concerne les actions détenues par les ultrariches, qui constituent l'essentiel de leur richesse. Faure a également critiqué l'ancien impôt sur la fortune (ISF) pour avoir ciblé les "petits riches" plutôt que les "ultrariches".
Les négociations s'annoncent difficiles, et l'accord de non-censure reste incertain pour le nouveau Premier ministre.
D’après www.liberation.fr.
