Près de quatre ans après le début de la guerre en Ukraine, le commerce d’uranium entre la France et la Russie se poursuit
Depuis février 2022, les sanctions européennes ont ciblé de nombreux secteurs énergétiques russes, y compris le charbon, le pétrole et le gaz. Cependant, le secteur nucléaire est resté exempt de ces sanctions.
Depuis février 2022, les sanctions européennes ont ciblé de nombreux secteurs énergétiques russes, y compris le charbon, le pétrole et le gaz. Cependant, le secteur nucléaire est resté exempt de ces sanctions.
À Bruxelles, les discussions sur d'éventuelles sanctions nucléaires, initialement prévues pour juin 2025, ont été reportées. La France est considérée comme l'un des principaux opposants à une interdiction complète des livraisons nucléaires russes. Un rapport de l'ONG Greenpeace, publié le 28 janvier, souligne que le commerce d'uranium entre la France et la Russie se poursuit de manière opaque.
Depuis février 2022, les sanctions européennes ont ciblé de nombreux secteurs énergétiques russes, y compris le charbon, le pétrole et le gaz.
Les relations entre la France et la Russie dans ce domaine sont bien documentées. Des cargos en provenance de Saint-Pétersbourg ou d'Oust-Louga continuent d'accoster dans le port de Dunkerque, transportant de l'uranium sous diverses formes. Bien que la France n'importe pas d'uranium naturel extrait en Russie, les données douanières indiquent qu'entre 2022 et septembre 2025, près de la moitié des importations françaises de cette matière première proviennent du Kazakhstan et de l'Ouzbékistan.
D’après Le Monde.
