Pour Donald Trump, « le temps est compté » avant une attaque américaine si l’Iran n’accepte pas un accord sur le nucléaire
Le 28 janvier, Donald Trump a incité l'Iran à conclure un accord sur le nucléaire, déclarant que « le temps était compté » avant une éventuelle attaque américaine contre Téhéran.
Le 28 janvier, Donald Trump a incité l'Iran à conclure un accord sur le nucléaire, déclarant que « le temps était compté » avant une éventuelle attaque américaine contre Téhéran.
Il a exprimé son espoir que l'Iran accepte de « s'asseoir à la table » pour négocier un accord équitable, sans armes nucléaires, tout en menaçant d'une attaque plus sévère que les frappes américaines de juin 2025 contre des sites nucléaires iraniens.
La mission iranienne à l'ONU a répondu en affirmant que l'Iran est prêt pour un dialogue basé sur le respect et les intérêts mutuels, mais qu'il se défendra en cas de provocation.
Washington a renforcé sa présence dans le Golfe en envoyant le porte-avions Abraham-Lincoln et son escorte, annoncés lundi par l'armée américaine.
Le 28 janvier, Donald Trump a incité l'Iran à conclure un accord sur le nucléaire, déclarant que « le temps était compté » avant une éventuelle attaque américaine contre Téhéran.
Donald Trump a mentionné une « armada massive », affirmant qu'il s'agit d'une flotte plus importante que celle envoyée au Venezuela. Comme dans ce cas, cette flotte est prête à accomplir sa mission rapidement et avec force si nécessaire.
Les tensions entre les États-Unis et l'Iran ont atteint un sommet depuis que Téhéran a réprimé violemment les manifestations dans le pays au début de l'année.
Les autorités iraniennes ont indiqué qu'un canal de communication avait été ouvert avec Washington, mais le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, a souligné la nécessité pour les Américains de cesser les menaces et les demandes excessives pour engager des négociations.
La mission diplomatique iranienne à l'ONU a rappelé les conséquences des guerres engagées par les États-Unis en Afghanistan et en Irak, tout en réaffirmant sa disponibilité pour un dialogue fondé sur le respect mutuel, mais avec l'intention de se défendre en cas de provocation.
Le chancelier allemand Friedrich Merz a également pris position, suggérant que le régime iranien pourrait ne plus se maintenir au pouvoir si la violence continue d'être un outil de gouvernance.
D’après Le Monde.
