Pokémon : mais au fait, comment Pikachu arrive à rentrer dans sa Pokéball ?
La Pokéball, outil emblématique de la franchise Pokémon, présente un défi technique intéressant. Pikachu, par exemple, mesure 0,4 mètre et pèse 6 kg, tandis qu'une Pokéball a un diamètre d'environ 7 cm et un volume de 150 cm³. Pour contenir Pikachu, il…
La Pokéball, outil emblématique de la franchise Pokémon, présente un défi technique intéressant. Pikachu, par exemple, mesure 0,4 mètre et pèse 6 kg, tandis qu'une Pokéball a un diamètre d'environ 7 cm et un volume de 150 cm³. Pour contenir Pikachu, il faudrait le compresser par un facteur de 200.
Une première hypothèse propose une réorganisation de la matière. Les Pokémon étant principalement constitués d'eau, il serait possible d'optimiser l'espace entre les molécules, bien que l'eau soit quasiment incompressible. Même avec un Pokémon constitué d'acier, comme Steelix, l'arrangement optimal des atomes ne permettrait de gagner que 26 % d'espace.
Une autre idée consiste à compresser l'espace interne des atomes. La matière étant essentiellement du vide, il y aurait un potentiel théorique de compression. Cependant, rapprocher les électrons du noyau nécessiterait des températures extrêmes, rendant l'application peu pratique.
La Pokéball, outil emblématique de la franchise Pokémon, présente un défi technique intéressant.
Une approche plus avancée propose de remplacer les électrons par des muons, qui sont 200 fois plus lourds. Cela réduirait significativement le volume atomique, mais les atomes muoniques sont instables et se désintègrent rapidement, limitant leur utilisation pratique.
Enfin, en compressant les quarks des protons et neutrons, on pourrait théoriquement réduire encore davantage la taille. Toutefois, la taille atomique est principalement déterminée par les électrons, limitant cette méthode.
Un autre défi est la masse du Pokémon. Même compacté, la masse reste la même, rendant le transport d'une Pokéball contenant un Pokémon lourd peu pratique. Les solutions actuelles ne permettent pas de résoudre ce problème, soulignant les limites des hypothèses scientifiques appliquées au concept des Pokéballs.
D’après Journal du Geek.
