Pétrole : les groupes européens présents au Venezuela ne veulent pas se retrouver sur la touche
Devant le siège de Repsol à Madrid, le 9 janvier 2026. SUSANA VERA / REUTERS
Devant le siège de Repsol à Madrid, le 9 janvier 2026. SUSANA VERA / REUTERS
Le vendredi 9 janvier 2026, une réunion s'est tenue à la Maison Blanche, présidée par Donald Trump, axée sur la relance de la production pétrolière au Venezuela. Cette réunion impliquait plusieurs entreprises pétrolières américaines, ainsi que des entreprises européennes établies au Venezuela, notamment le français Maurel & Prom, l'italien Eni et l'espagnol Repsol. Selon les informations, Repsol aurait également été invité à cet événement.
SUSANA VERA / REUTERS Le vendredi 9 janvier 2026, une réunion s'est tenue à la Maison Blanche, présidée par Donald Trump, axée sur la relance de la production pétrolière au Venezuela.
Depuis l'opération américaine du 3 janvier 2026, qui a vu l'enlèvement du président vénézuélien Nicolas Maduro, une question persiste pour ces entreprises : pourront-elles reprendre l'exportation d'hydrocarbures depuis le Venezuela ? En mai 2025, l'Office of Foreign Assets Controls (OFAC) avait révoqué les licences d'exportation de pétrole pour ces entreprises durant le mandat de Joe Biden, afin de renforcer la pression sur la République bolivarienne. Une exception avait été faite en juillet 2025 pour Chevron, une entreprise américaine opérant également dans le pays.
D’après Le Monde.
