Opérations spéciales Nouvelle frappe américaine dans le Pacifique en pleine polémique sur la guerre menée par Trump contre le narcotrafic
Les États-Unis ont effectué une frappe dans le Pacifique, ciblant un bateau présumé utilisé par des narcotrafiquants, entraînant la mort de quatre personnes. Cette action a été annoncée par l'armée américaine le jeudi 4 décembre. Cette opération…
Les États-Unis ont effectué une frappe dans le Pacifique, ciblant un bateau présumé utilisé par des narcotrafiquants, entraînant la mort de quatre personnes. Cette action a été annoncée par l'armée américaine le jeudi 4 décembre. Cette opération s'inscrit dans le cadre d'une campagne militaire plus large menée par l'administration Trump.
Depuis plusieurs mois, l'armée américaine mène des frappes contre des embarcations en mer des Caraïbes, causant la mort de 87 personnes. Ces actions ont suscité des critiques croissantes en raison de l'absence de preuves tangibles reliant ces embarcations au narcotrafic.
Selon le Southcom, le commandement américain pour l'Amérique latine et les Caraïbes, les renseignements ont confirmé que le navire transportait des stupéfiants illicites. Une vidéo a été diffusée montrant un bateau en pleine vitesse suivi d'une explosion. Quatre individus à bord ont été déclarés morts.
Des critiques ont été adressées à l'administration américaine pour une opération dans les Caraïbes, où une frappe secondaire a causé la mort de survivants d'une attaque initiale. Au total, 11 personnes ont été tuées dans cette double frappe.
Les États-Unis ont effectué une frappe dans le Pacifique, ciblant un bateau présumé utilisé par des narcotrafiquants, entraînant la mort de quatre personnes.
Jim Himes, un élu américain, a affirmé que des vidéos montraient des "marins naufragés" tués par les États-Unis. Selon lui, les individus étaient en détresse et incapables de poursuivre leur mission.
L'amiral Frank Bradley, chargé des opérations spéciales des forces armées américaines, a été impliqué dans cette décision. Le sénateur républicain Tom Cotton a défendu l'opération comme une "décision juste", tandis que l'amiral a nié avoir reçu un ordre direct du ministre de la Défense pour éliminer tous les marins.
Ces actions militaires s'inscrivent dans une hausse des tensions entre les États-Unis et le Venezuela, avec des accusations mutuelles concernant le trafic de drogue et des tentatives de déstabilisation politique.
D’après www.liberation.fr.
