On a pris en main le Virtual Boy de Nintendo, un fail ressuscité ?
Le Virtual Boy, initialement lancé il y a plus de 30 ans, est sur le point de faire son retour sur le marché. Conçu pour offrir une expérience de jeu en 3D via une technologie stéréoscopique, le dispositif a été abandonné peu après son lancement en…
Le Virtual Boy, initialement lancé il y a plus de 30 ans, est sur le point de faire son retour sur le marché. Conçu pour offrir une expérience de jeu en 3D via une technologie stéréoscopique, le dispositif a été abandonné peu après son lancement en raison de divers problèmes, notamment un confort d'utilisation douteux et un catalogue de jeux limité.
Le 17 février 2026, Nintendo relancera le Virtual Boy. Deux versions seront disponibles : une version en carton à 19,99€ et une version en plastique premium à 79,99€, toutes deux nécessitant un abonnement Nintendo Switch Online à 7,99€ par mois pour accéder à l'achat et au catalogue Nintendo Classics.
Caractéristiques techniques et contenu
La nouvelle édition du Virtual Boy proposera un catalogue de sept jeux au lancement, avec des titres tels que Wario Land , Teleroboxer , et Tetris 3D . Au total, une quinzaine de jeux seront disponibles sur l'interface rétro de Nintendo Classics, incluant des titres comme Mario's Tennis et V-Tetris . Deux projets initialement annulés, Zero Racers et D-Hopper , seront également ajoutés ultérieurement.
Le Virtual Boy, initialement lancé il y a plus de 30 ans, est sur le point de faire son retour sur le marché.
Le Virtual Boy 2026 fonctionne comme un casque dans lequel une Nintendo Switch peut être insérée. Bien que conçu pour les passionnés de rétrogaming, il ne propose pas de manette dédiée, se contentant des Joy-Con de la Switch. Le design du casque est esthétiquement inspiré des années 90, avec des finitions soignées.
Le Virtual Boy sera vendu exclusivement aux abonnés Nintendo Switch Online, avec une limite d'un exemplaire par compte pour limiter les reventes. Les prix varient entre 19,99€ et 79,99€, selon le modèle choisi.
D’après Journal du Geek.
