Nucléaire iranien : les Européens craignent un accord conclu à la va-vite
Le 17 janvier 2026, à Genève, des discussions sur le programme nucléaire iranien ont eu lieu entre représentants iraniens et américains. Abbas Araghtchi, ministre iranien des affaires étrangères, a déclaré qu'un accord de principe avait été trouvé avec…
Le 17 janvier 2026, à Genève, des discussions sur le programme nucléaire iranien ont eu lieu entre représentants iraniens et américains. Abbas Araghtchi, ministre iranien des affaires étrangères, a déclaré qu'un accord de principe avait été trouvé avec les États-Unis. Les parties vont maintenant travailler sur des documents d'accord potentiels et les échanger.
Les négociations ont été qualifiées de sérieuses et productives, surpassant celles du premier round du 6 février à Oman. Un officiel américain a confirmé des progrès tout en précisant qu'il reste de nombreux détails à discuter. Un nouveau rendez-vous est prévu dans environ deux semaines.
Le 17 janvier 2026, à Genève, des discussions sur le programme nucléaire iranien ont eu lieu entre représentants iraniens et américains.
Un dialogue entre l'Iran et les États-Unis pour arrêter l'enrichissement d'uranium pourrait rassurer l'Europe et les voisins de l'Iran. Un accord diminuerait le risque de frappes militaires américaines. Le président Donald Trump a indiqué qu'un échec des négociations pourrait entraîner une attaque militaire plus grave que celle de juin 2025. Aucune échéance n'a été fixée, mais une flotte comprenant un porte-avions est prête à intervenir près de l'Iran. Les Européens et plusieurs pays du Golfe craignent qu'une opération militaire ne déclenche un conflit régional.
D’après Le Monde.
