Nintendo veut ruiner une grosse source de ROMs Switch
Nintendo poursuit ses efforts pour lutter contre le piratage. L'entreprise japonaise a récemment intenté une action en justice aux États-Unis, réclamant 4,5 millions de dollars à James Williams, également connu sous le pseudonyme Archbox. Ce dernier est…
Nintendo poursuit ses efforts pour lutter contre le piratage. L'entreprise japonaise a récemment intenté une action en justice aux États-Unis, réclamant 4,5 millions de dollars à James Williams, également connu sous le pseudonyme Archbox. Ce dernier est accusé d'avoir diffusé et vendu des milliers de jeux piratés en ligne, notamment compatibles avec la console Nintendo Switch .
Selon la plainte, Williams aurait créé plusieurs sites permettant le téléchargement illégal de jeux Switch et vendu les clés de décryptage nécessaires à leur utilisation. Il aurait également utilisé Reddit et Discord pour promouvoir son activité et solliciter des dons.
Cette action s'inscrit dans une série de poursuites engagées par Nintendo contre les outils et sites d'émulation. Après la fermeture d'émulateurs comme Yuzu , Ryujinx et Dolphin , Nintendo continue d'imposer ses mesures contre la diffusion illégale de ROMs Switch.
L'entreprise japonaise a récemment intenté une action en justice aux États-Unis, réclamant 4,5 millions de dollars à James Williams, également connu sous le pseudonyme Archbox.
Cependant, cette rigueur juridique remet en question les pratiques légales d'émulation. De nombreux joueurs utilisent ces logiciels pour préserver leurs jeux achetés, améliorer la fluidité ou rejouer à des titres anciens. La distinction entre une copie de sauvegarde et le piratage reste floue, car le simple téléchargement d'une ROM, même pour un jeu possédé, n'est pas légalement reconnu.
Nintendo se base sur la loi américaine sur le droit d'auteur, autorisant à réclamer jusqu'à 150 000 dollars par œuvre violée. En multipliant ce montant par 30 jeux, l'entreprise estime que la somme de 4,5 millions de dollars est raisonnable. Cette action envoie un message clair aux consommateurs : aucune diffusion non autorisée de ses jeux ne sera tolérée. Si Nintendo obtient gain de cause, cette source de ROMs ne devrait plus être accessible.
En protégeant ses licences, Nintendo pourrait cependant affecter la préservation du patrimoine vidéoludique et dissuader ceux qui souhaitent redécouvrir leur bibliothèque de jeux.
D’après Journal du Geek.
