Mette Frederiksen, une première ministre reconnue à l’étranger mais qui divise au Danemark à la veille des élections législatives
Mette Frederiksen, première ministre danoise, et Lars Lokke Rasmussen, ministre des affaires étrangères, à Copenhague, le 20 mars 2026. Crédit : MADS CLAUS RASMUSSEN/RITZAU SCANPIX VIA AFP
Mette Frederiksen, première ministre danoise, et Lars Lokke Rasmussen, ministre des affaires étrangères, à Copenhague, le 20 mars 2026. Crédit : MADS CLAUS RASMUSSEN/RITZAU SCANPIX VIA AFP
A Gladsaxe, une zone de 7 kilomètres sur 5 au nord de Copenhague, connue pour abriter le siège social de Novo Nordisk, la campagne électorale présente des défis uniques. La zone est un assemblage de trois quartiers distincts, ce qui complique la localisation d'un centre-ville identifiable. Les militants politiques intensifient leurs efforts, incluant la distribution de tracts à la gare, en vue des législatives du mardi 24 mars.
Mette Frederiksen, première ministre danoise, et Lars Lokke Rasmussen, ministre des affaires étrangères, à Copenhague, le 20 mars 2026.
Jens Boe Andersen, ancien haut fonctionnaire et conseiller en communication, exprime sa confiance dans la victoire de son parti, dirigé par Mette Frederiksen. Première ministre depuis 2019, Frederiksen vise un troisième mandat. Bien que bénéficiant d'une popularité accrue suite à la crise groenlandaise, son parti est actuellement crédité de 21 % dans les sondages, une baisse par rapport aux 27,5 % obtenus en 2022, ce qui pourrait marquer son pire résultat historique.
D’après Le Monde.
