Mark Zuckerberg doit s’expliquer en justice : on accuse Meta et Google d’avoir « fabriqué l’addiction des jeunes »
Depuis le 9 février, Meta et Google, via sa filiale YouTube, sont impliqués dans un procès en Californie. Cette affaire concerne une plainte déposée par Kaley G.M., une Américaine de 20 ans, qui accuse ces plateformes d'avoir provoqué une addiction aux…
Depuis le 9 février, Meta et Google, via sa filiale YouTube, sont impliqués dans un procès en Californie. Cette affaire concerne une plainte déposée par Kaley G.M., une Américaine de 20 ans, qui accuse ces plateformes d'avoir provoqué une addiction aux réseaux sociaux, entraînant des problèmes de santé mentale.
Le mercredi 18 février, Mark Zuckerberg, PDG de Meta, témoignera à Los Angeles dans le cadre de ce procès. Cette audience est cruciale, car elle pourrait influencer d'autres affaires similaires. À ce jour, environ 1500 plaintes similaires ont été enregistrées.
En cas de victoire de l'accusation, un précédent pourrait être établi, obligeant les grandes entreprises du web à revoir leurs stratégies de conception. Actuellement, ces entreprises s'appuient sur la Section 230 du Communications Act de 1998 pour se protéger des poursuites liées aux contenus postés par les utilisateurs.
Depuis le 9 février, Meta et Google, via sa filiale YouTube, sont impliqués dans un procès en Californie.
Meta, par l'intermédiaire d'un porte-parole, a déclaré : « Nous contestons fermement » les allégations de Kaley G.M. et reste « convaincu que les preuves démontreront notre engagement envers le soutien des jeunes. » YouTube a également affirmé que les accusations sont « tout simplement fausses. »
Ces entreprises risquent des conséquences financières importantes et pourraient être amenées à modifier significativement leurs services.
D’après Presse-citron.
