Les Etats-Unis disent avoir de nouveau frappé un bateau de narcotrafiquants présumés dans les Caraïbes, faisant six morts
Une opération militaire américaine a été menée dans la nuit de jeudi à vendredi dans les Caraïbes, ciblant un bateau de narcotrafiquants présumés. Cette frappe, annoncée par le ministre de la défense américain Pete Hegseth, a entraîné la mort de six…
Une opération militaire américaine a été menée dans la nuit de jeudi à vendredi dans les Caraïbes, ciblant un bateau de narcotrafiquants présumés. Cette frappe, annoncée par le ministre de la défense américain Pete Hegseth, a entraîné la mort de six individus. Il s'agit de la dixième opération de ce type connue, visant des embarcations suspectées de narcotrafic dans les régions des Caraïbes et du Pacifique. Selon l'Agence France-Presse, ces actions militaires ont causé au moins 43 décès à ce jour.
La frappe, ordonnée par le président des États-Unis, a visé un bateau utilisé par le groupe vénézuélien Tren de Aragua, reconnu comme une organisation terroriste par les autorités américaines. L'opération, exécutée dans les eaux internationales, est la première à avoir été menée de nuit. Une vidéo accompagnant l'annonce montre le bateau ciblé avant sa destruction par explosion.
Depuis le début de septembre, les États-Unis ont intensifié leurs opérations pour lutter contre le narcotrafic dans les Caraïbes, impliquant des navires et des avions de chasse. Cependant, peu de preuves ont été fournies par le gouvernement américain pour corroborer l'implication des cibles dans le trafic de drogue, soulevant des questions sur la légalité de ces frappes selon les experts.
Les tensions entre les États-Unis et le Venezuela ont augmenté, Caracas accusant Washington de vouloir déstabiliser son gouvernement. Le Venezuela affirme disposer de 5 000 missiles antiaériens portables en réponse aux forces américaines.
Une opération militaire américaine a été menée dans la nuit de jeudi à vendredi dans les Caraïbes, ciblant un bateau de narcotrafiquants présumés.
Des rapports indiquent qu'au moins un bombardier américain B-1B a survolé la mer des Caraïbes près du Venezuela, une démonstration de force qui a été démentie par le président américain.
Conformément au droit international relatif aux droits de l'homme, l'utilisation intentionnelle de la force létale est justifiée uniquement en dernier recours contre une menace imminente pour la vie, selon la porte-parole du Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l'homme, Marta Hurtado Gomez. Autrement, cela constituerait une violation du droit à la vie.
Cette situation continue de faire l'objet de vives discussions et d'analyses en matière de sécurité internationale.
D’après Le Monde.
