Les Etats-Unis annoncent l’interception en mer des Caraïbes d’un septième pétrolier lié au Venezuela
Le 20 janvier 2026, les États-Unis ont annoncé avoir saisi un pétrolier en mer des Caraïbes. Cette opération constitue la septième interception de ce type depuis l'instauration d'un blocus par Donald Trump en décembre, visant les navires en lien avec le…
Le 20 janvier 2026, les États-Unis ont annoncé avoir saisi un pétrolier en mer des Caraïbes. Cette opération constitue la septième interception de ce type depuis l'instauration d'un blocus par Donald Trump en décembre, visant les navires en lien avec le Venezuela soumis à des sanctions.
Le navire concerné, Sagitta , a été intercepté par le commandement militaire américain pour le sud du continent américain (US Southern Command), qui a précisé que l'opération s'est déroulée sans incident. Selon l'armée américaine, le Sagitta opérait en violation des restrictions imposées aux navires sous sanctions.
Parmi les sept pétroliers interceptés figure un navire lié à la Russie, appréhendé dans l'Atlantique Nord après une poursuite de plusieurs semaines, dans le cadre des mesures américaines contre l'exportation du pétrole vénézuélien.
Le 20 janvier 2026, les États-Unis ont annoncé avoir saisi un pétrolier en mer des Caraïbes.
La production pétrolière vénézuélienne, avec les plus importantes réserves prouvées de brut au monde, est au centre des actions américaines dans le pays. Moins de deux semaines après la capture du Sagitta , les États-Unis ont effectué une première vente de brut vénézuélien, atteignant une valeur de 500 millions de dollars (426 millions d'euros).
Le 20 janvier 2026, Delcy Rodriguez, présidente par intérim du Venezuela, a annoncé l'investissement de 300 millions de dollars obtenus de cette vente pour soutenir la monnaie nationale, le bolivar. Ces fonds sont destinés à stabiliser le marché des changes au Venezuela et à protéger le pouvoir d'achat des travailleurs.
L'économie vénézuélienne dépend grandement des devises depuis 2018, lorsque le dollar est devenu la monnaie de facto en raison d'une crise économique sévère. Cependant, l'embargo pétrolier américain imposé en 2019 limite l'accès du Venezuela aux devises, affectant son principal produit d'exportation.
D’après Le Monde.
