Les Etats membres de la Cour pénale internationale tentent d’apaiser les Etats-Unis
Lors d'une réunion plénière de la Cour pénale internationale (CPI) à La Haye, Pays-Bas, le 4 décembre 2025, Amnesty International a installé un écran publicitaire mobile affichant le visage du premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, avec un…
Lors d'une réunion plénière de la Cour pénale internationale (CPI) à La Haye, Pays-Bas, le 4 décembre 2025, Amnesty International a installé un écran publicitaire mobile affichant le visage du premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, avec un bandeau "Wanted".
Le 1er décembre, Tomoko Akane, présidente de la CPI, a dénoncé les sanctions imposées en 2025 par les États-Unis sur six juges et trois procureurs de la CPI, assimilées à celles infligées aux terroristes et trafiquants de drogue. Ces sanctions résultent de mandats d'arrêt émis contre des responsables israéliens et de l'enquête sur les crimes présumés des forces américaines en Afghanistan dans les années 2000.
Ces sanctions résultent de mandats d'arrêt émis contre des responsables israéliens et de l'enquête sur les crimes présumés des forces américaines en Afghanistan dans les années 2000.
L'assemblée de la CPI cherche à éviter de nouvelles représailles annoncées par les États-Unis, qui ont intensifié les sanctions sous la présidence de Donald Trump depuis janvier. En septembre, les sanctions les plus récentes ont ciblé trois ONG palestiniennes, Al-Haq, Al-Mezan, et le Palestinian Center for Human Rights (PCHR), liées aux enquêtes du procureur de la CPI.
D’après Le Monde.
