vendredi 14 août 2026
EN DIRECT
La pollution à l'ozone s'intensifie sous l'effet des fortes chaleurs///La députée Edwige Diaz s'exprime sur les enjeux de la présidentielle de 2027///Un puissant séisme de magnitude 7,4 frappe l'ouest de la Colombie///Ceuta et Melilla face à de nouveaux appels à l'immigration clandestine///L'Irlande lance une campagne contre les contenus en ligne des épouses au foyer///La discrétion de l'administration américaine sur le déploiement naval contre l'Iran///Libération de l'agent français Yann Vézilier après un an de détention au Mali///Le conflit au Soudan aggrave les besoins humanitaires et les déplacements de population///Trafic ferroviaire perturbé entre Paris et la Normandie pour le week-end du 15 août///Les États-Unis interviennent sur le marché des changes pour soutenir le yen japonais///Une marée noire menace les côtes d'Oman après l'échouement d'un pétrolier///L'Arabie Saoudite, la Turquie et le Pakistan signent un accord de défense historique///La pollution à l'ozone s'intensifie sous l'effet des fortes chaleurs///La députée Edwige Diaz s'exprime sur les enjeux de la présidentielle de 2027///Un puissant séisme de magnitude 7,4 frappe l'ouest de la Colombie///Ceuta et Melilla face à de nouveaux appels à l'immigration clandestine///L'Irlande lance une campagne contre les contenus en ligne des épouses au foyer///La discrétion de l'administration américaine sur le déploiement naval contre l'Iran///Libération de l'agent français Yann Vézilier après un an de détention au Mali///Le conflit au Soudan aggrave les besoins humanitaires et les déplacements de population///Trafic ferroviaire perturbé entre Paris et la Normandie pour le week-end du 15 août///Les États-Unis interviennent sur le marché des changes pour soutenir le yen japonais///Une marée noire menace les côtes d'Oman après l'échouement d'un pétrolier///L'Arabie Saoudite, la Turquie et le Pakistan signent un accord de défense historique///
S’abonner
Actualité générale
Indépendant · Numérique
Presse Unie

LES DETERMINES, LIVE FOR GOOD, HEC et DAPHNI lancent Time4 pour financer les entrepreneurs ignorés par le capital-risque

Pierre-Eric Leibovici, GM Daphni Accueil///LES DETERMINES, LIVE FOR GOOD, HEC et DAPHNI lancent Time4 pour financer les entrepreneurs ignorés par le capital-risque LES DETERMINES, LIVE FOR GOOD, HEC et DAPHNI lancent Time4 pour financer les entrepreneurs…

Pierre-Eric Leibovici, GM Daphni Accueil///LES DETERMINES, LIVE FOR GOOD, HEC et DAPHNI lancent Time4 pour financer les entrepreneurs ignorés par le capital-risque LES DETERMINES, LIVE FOR GOOD, HEC et DAPHNI lancent Time4 pour financer les entrepreneurs ignorés par le capital-risque 📩 Pour nous contacter: 09/03/2026 4 minutes de lecture Le capital-risque aime raconter qu’il finance les meilleurs entrepreneurs. Pourtant, lorsqu’on observe les profils des fondateurs qui lèvent des fonds, une réalité plus prosaïque apparaît : ils viennent souvent des mêmes écoles, des mêmes réseaux et des mêmes villes. Autrement dit, le venture capital finance largement ce qu’il connaît déjà. Cette mécanique soulève une question simple : combien d’entrepreneurs passent sous le radar des investisseurs simplement parce qu’ils ne sont pas dans les bons cercles ? C’est précisément à cette interrogation que tente de répondre Time4, un nouveau fonds d’investissement lancé par L’initiative s’appuie sur un constat qui s’est imposé progressivement aux équipes de Daphni. Depuis plusieurs années, le fonds croise des entrepreneurs issus de programmes portés par 🚨 SMARTJOBS « Nous avons rencontré des entrepreneurs incroyables qui malheureusement n’avaient pas toujours les codes ni les réseaux pour accéder aux investisseurs », explique Pierre-Éric Leibovici.

Les chiffres confirment ce décalage, avec à peine un pour cent du capital-risque est aujourd’hui orienté vers ce type de projets, alors qu’environ quinze pour cent des aides publiques et des subventions y sont consacrées. Le déséquilibre est manifeste, si l’accompagnement public existe, la bascule vers le financement privé reste difficile.

Pour les investisseurs, ces entrepreneurs présentent pourtant des caractéristiques intéressantes, beaucoup ont appris à développer leurs projets avec des ressources limitées. Cette contrainte forge une forme de frugalité qui peut devenir un avantage stratégique dans l’économie des startups, où la capacité à faire beaucoup avec peu constitue souvent un facteur décisif.

Mais ces profils se heurtent à un obstacle plus structurel : l’accès aux réseaux et aux codes implicites du capital-risque. Dans un marché que Pierre-Éric Leibovici qualifie volontiers de « moutonnier », les investisseurs ont tendance à suivre les tendances et à privilégier des profils déjà identifiés.

Time4 repose donc sur la conviction simple d’élargir le vivier entrepreneurial financé par le venture capital français.

Pour structurer cette approche, le fonds s’intéresse notamment aux entrepreneurs situés dans deux types de territoires souvent éloignés des circuits traditionnels de financement : les quartiers prioritaires de la politique de la ville et les zones de revitalisation rurale. L’objectif n’est pas seulement de soutenir une diversité sociale ou territoriale, mais d’anticiper l’évolution du paysage entrepreneurial.

Pierre-Éric Leibovici voit dans cette dynamique un prolongement de ce qui s’est produit au début des années 2000, lorsque des figures comme , ont contribué à démocratiser l’entrepreneuriat technologique en France. À l’époque, l’idée de créer une startup technologique restait marginale dans de nombreuses grandes écoles. Vingt ans plus tard, l’entrepreneuriat s’est imposé comme une trajectoire professionnelle légitime.

Selon lui, une nouvelle extension de cette dynamique est en train de se produire. L’ambition entrepreneuriale s’étend progressivement à des populations qui restent encore mal adressées par les circuits traditionnels de financement.

Pourtant, lorsqu’on observe les profils des fondateurs qui lèvent des fonds, une réalité plus prosaïque apparaît : ils viennent souvent des mêmes écoles, des mêmes réseaux et des mêmes villes.
Nadia Belkacem · Presse Unie

Dans cette perspective, Time4 n’est pas conçu comme un programme d’accompagnement supplémentaire, mais comme un véritable fonds de capital-risque. L’objectif est de constituer un portefeuille d’environ soixante startups, avec des tickets d’investissement compris entre deux cent mille et un million d’euros lors du premier tour. Comme dans tout fonds early stage, une partie importante du capital est réservée aux tours suivants afin de conserver une participation significative dans les entreprises les plus prometteuses.

La logique de portefeuille reste donc classique, comme le rappelle Pierre-Éric Leibovici, la rentabilité d’un fonds venture repose généralement sur une minorité de participations qui surperforment. Une partie des investissements restitue simplement le capital et une autre échoue. C’est sur le tiers des projets qui réussissent que se construit la performance globale du fonds.

Mais Time4 se distingue aussi par un dispositif d’accompagnement spécifique. Le fonds prévoit de mettre en place un programme de coaching structuré destiné à aider les entrepreneurs à accélérer leur développement. Cette dimension répond à plusieurs obstacles fréquemment rencontrés par les fondateurs ciblés : l’absence de réseau, la difficulté à comprendre les attentes des investisseurs et parfois un déficit de confiance ou d’ambition.

Pour Pierre-Éric Leibovici, le rôle du fonds consiste aussi à lever ces inhibitions. Il s’agit d’ouvrir l’accès à un réseau d’experts et d’accélérer la trajectoire des startups. Dans l’économie des jeunes entreprises, rappelle-t-il, la ressource la plus rare reste le temps.

Le premier closing du fonds a réuni plusieurs investisseurs institutionnels et privés qui ont accepté de soutenir l’initiative dans un contexte où la levée de fonds reste difficile pour les sociétés de gestion. Parmi eux figurent notamment Bpifrance , MGEN , Covéa , BNP Paribas ainsi que l’investisseur Philippe Oddo .

Pour les porteurs du projet, ces engagements relèvent avant tout de convictions fortes. À ce stade, le fonds doit encore démontrer que sa thèse d’investissement peut produire de la performance.

Car malgré sa dimension sociétale, Time4 reste avant tout un fonds de venture capital. Sa crédibilité dépendra de sa capacité à générer un rendement comparable, voire supérieur, à celui du marché. Autrement dit, l’inclusion ne pourra s’imposer durablement dans le capital-risque que si elle produit aussi de la performance économique.

Publicité

Mais Pierre-Éric Leibovici insiste sur un autre objectif, plus symbolique. La réussite du fonds passera aussi par l’émergence de nouveaux rôles modèles entrepreneuriaux.

Dans certains territoires, observe-t-il, les modèles de réussite restent encore limités. Le succès est souvent associé à des carrières sportives ou artistiques. Time4 souhaite ajouter une nouvelle référence : celle de l’entrepreneur technologique.

L’ambition est de voir émerger, au sein du portefeuille, quelques trajectoires capables d’inspirer une génération entière de créateurs d’entreprise. Trois ou quatre success stories pourraient suffire à modifier durablement les représentations.

Mais ce processus s’inscrit dans le temps long. Le cycle de création de valeur dans les startups dépasse généralement dix ans entre la création d’une entreprise et sa sortie. Time4 pourrait donc connaître plusieurs générations de fonds avant de produire tous ses effets.

Au fond, le véritable succès du projet serait peut-être ailleurs. Le jour où les entrepreneurs issus de ces territoires seront financés naturellement par l’ensemble des fonds de capital-risque, sans dispositif spécifique, Time4 aura rempli sa mission.

À propos Articles récents Suivez nous:LA REDACTION DE FW.MEDIAPour nous contacter, nous vous avons préparé un petit formulaire pour bien gérer votre demande et pouvoir l'adresser en toute confidentialité. Suivez nous:Les derniers articles par LA REDACTION DE FW.MEDIA ( 09/03/2026 4 minutes de lecture

D’après FrenchWeb.

Transparence IA. Cet article a été produit avec l’assistance de l’intelligence artificielle et publié sous supervision éditoriale humaine. Les systèmes d’IA peuvent commettre des erreurs. Comment nous utilisons l’IA (règlement européen sur l’IA, art. 50).
À lire aussi