Les bombardements en Iran ravivent les craintes d’un choc pétrolier
Le 28 février 2026, la fermeture du détroit d'Ormuz et les frappes aériennes sur l'Iran par Israël et les États-Unis ont soulevé des préoccupations quant à un potentiel choc pétrolier impactant l'économie mondiale. Avant même ces événements, le prix du…
Le 28 février 2026, la fermeture du détroit d'Ormuz et les frappes aériennes sur l'Iran par Israël et les États-Unis ont soulevé des préoccupations quant à un potentiel choc pétrolier impactant l'économie mondiale. Avant même ces événements, le prix du pétrole avait atteint 73 dollars pour un baril de Brent, sa valeur la plus élevée en six mois.
Selon les prévisions de l'agence Bloomberg, publiées le 11 février, les effets économiques d'un pétrole dépassant 100 dollars pourraient être moins sévères que lors des chocs antérieurs. Les États-Unis, désormais exportateurs grâce au pétrole de schiste, seraient mieux protégés contre une hausse des prix.
Le 28 février 2026, la fermeture du détroit d'Ormuz et les frappes aériennes sur l'Iran par Israël et les États-Unis ont soulevé des préoccupations quant à un potentiel choc pétrolier impactant l'économie mondiale.
Les répercussions économiques dépendront de l'ampleur et de la durée du conflit. En juin 2025, les bombardements israéliens avaient provoqué une augmentation de 20 % du prix du baril, le portant à 79 dollars. Bloomberg indique que, dans le pire des cas, un blocus prolongé du détroit d'Ormuz pourrait faire grimper le prix du baril à 108 dollars, contre 60 dollars au début de janvier.
D’après Le Monde.
