Les assaillants de l’attentat de Sydney se sont entraînés en Australie, selon la police
Le 15 décembre 2025, un attentat antisémite a eu lieu sur la plage de Bondi à Sydney, causant la mort de quinze personnes. Selon les documents judiciaires publiés le 22 décembre, les assaillants, Sajid Akram, 50 ans, et son fils Naveed Akram, 24 ans,…
Le 15 décembre 2025, un attentat antisémite a eu lieu sur la plage de Bondi à Sydney, causant la mort de quinze personnes. Selon les documents judiciaires publiés le 22 décembre, les assaillants, Sajid Akram, 50 ans, et son fils Naveed Akram, 24 ans, avaient préparé leur attaque en Australie et potentiellement aux Philippines.
L'enquête a révélé que les assaillants avaient exprimé leur idéologie en lien avec l'organisation État islamique dans une vidéo, et avaient effectué des repérages sur le site de l'attaque. Naveed Akram, blessé lors de l'incident, a été transféré de l'hôpital à une prison et a été inculpé pour terrorisme et meurtres.
Renforcement de la législation sur les armes
En réponse à cet événement, le gouvernement de Nouvelle-Galles du Sud a proposé de nouvelles lois sur les armes, parmi les plus strictes du pays. Ces mesures incluent une réduction du nombre d'armes autorisées par personne et l'interdiction des symboles terroristes.
Le 15 décembre 2025, un attentat antisémite a eu lieu sur la plage de Bondi à Sydney, causant la mort de quinze personnes.
Le premier ministre de Nouvelle-Galles du Sud, Chris Minns, a exprimé la nécessité d'adopter de nouvelles mesures pour prévenir de tels actes à l'avenir. Les nouvelles règles limiteront à quatre le nombre d’armes autorisées par individu, avec des exemptions pour certaines professions.
Mesures supplémentaires et excuses officielles
Le premier ministre australien Anthony Albanese a annoncé un programme de rachat d'armes à feu, visant à réduire leur circulation. Il a également présenté ses excuses à la communauté juive pour les manquements des forces de l'ordre lors de l'attaque.
Un soutien bipartite est sollicité pour introduire une législation plus sévère sur les discours de haine et les infractions aggravées en la matière. Ces réformes visent à renforcer les capacités de réponse aux menaces terroristes et à améliorer la sécurité publique.
D’après Le Monde.
