Le temps presse «Priorité» du gouvernement, le dossier de la Nouvelle-Calédonie dans une passe délicate
Depuis sa signature le 12 juillet, l'Accord de Bougival, qui représente un compromis entre les formations politiques indépendantistes et non-indépendantistes de Nouvelle-Calédonie, a traversé de nombreuses difficultés. Ce texte «historique» prévoit la…
Depuis sa signature le 12 juillet, l'Accord de Bougival, qui représente un compromis entre les formations politiques indépendantistes et non-indépendantistes de Nouvelle-Calédonie, a traversé de nombreuses difficultés. Ce texte «historique» prévoit la création d’un État de Nouvelle-Calédonie, l’instauration d’une double nationalité, ainsi que le transfert de la compétence des relations internationales.
Initialement, le retrait de la signature du Front de libération nationale kanak et socialiste (FLNKS), après le rejet de l’accord par sa base militante, a compliqué la situation. Actuellement, l'instabilité politique à l'échelle nationale contribue également aux défis que rencontre l'application de cet accord.
Depuis sa signature le 12 juillet, l'Accord de Bougival, qui représente un compromis entre les formations politiques indépendantistes et non-indépendantistes de Nouvelle-Calédonie, a traversé de nombreuses difficultés.
Alors que le texte entre dans une phase cruciale de mise en œuvre, il a perdu son principal promoteur, Manuel Valls, qui avait réussi à établir un consensus entre loyalistes et indépendantistes. Ce changement pourrait influencer les progrès futurs de l'accord.
D’après www.liberation.fr.
