Le Soleil s’emballe mais les chercheurs de la NASA ne savent pas comment l’expliquer
Le cycle solaire actuel, initialement prévu comme calme, a révélé une activité solaire plus intense que prévu depuis 2019. Cette activité se manifeste par une augmentation des taches solaires, des vents solaires et des éruptions solaires, non anticipée…
Le cycle solaire actuel, initialement prévu comme calme, a révélé une activité solaire plus intense que prévu depuis 2019. Cette activité se manifeste par une augmentation des taches solaires, des vents solaires et des éruptions solaires, non anticipée par les modèles de prévisions.
Les équipes de la NASA cherchent à comprendre cette divergence par rapport aux prévisions initiales. Une étude récente publiée le 8 septembre dans The Astrophysical Journal Letters indique une augmentation régulière du vent solaire depuis 2008, ce qui pourrait contribuer à cette activité solaire accrue.
Malgré les avancées technologiques, prédire l'activité solaire reste complexe. Au début des années 2000, la NASA avait prédit une période prolongée de faible activité solaire. Les cycles 23 (1996-2008) et 24 (2009-2020) ont été parmi les plus calmes. Toutefois, depuis 2019, les observations montrent une activité plus élevée que celle prévue pour le cycle 25.
Les observations actuelles révèlent une augmentation rapide des taches solaires et des éruptions. Les scientifiques de la NASA, tels que Jamie Jasinski du Jet Propulsion Laboratory, confirment cette tendance inattendue.
Le cycle solaire actuel, initialement prévu comme calme, a révélé une activité solaire plus intense que prévu depuis 2019.
Le cycle solaire suit un rythme d'environ onze ans, alternant entre un minimum et un maximum d'activité. Depuis des siècles, les astronomes enregistrent ces cycles, mais l'intensité exacte des cycles solaires reste difficile à prédire.
Le vent solaire, un flux constant de particules chargées, influence l'environnement spatial terrestre. L'étude indique que ce vent a augmenté en intensité depuis 2008, affectant potentiellement la magnétosphère terrestre et augmentant les occurrences de phénomènes célestes comme les aurores boréales.
Les chercheurs, dont Marco Velli du JPL, ont analysé des données montrant une hausse des paramètres du vent solaire depuis le début du cycle 24. Bien que ce cycle ait été calme, un vent solaire plus intense a été observé, correspondant au cycle magnétique de Hale, qui s'étend sur 22 ans.
Les chercheurs continuent d'observer pour déterminer si cette intensité se maintiendra. Les 17 années de données disponibles ne suffisent pas pour prédire l'évolution future du cycle solaire.
Les prévisions initiales d'un cycle solaire calme ont été contredites par une activité plus élevée. Le vent solaire montre une intensification continue depuis 2008, contribuant à cette activité accrue. L'observation à long terme est nécessaire pour comprendre pleinement l'activité solaire.
D’après Presse-citron.
