Le nouveau porte-avions français s’appellera “France Libre” : tout savoir sur ce monstre des mers qui remplacera le Charles de Gaulle
Le nouveau porte-avions français, le France Libre, succède au Charles de Gaulle avec des caractéristiques techniques et opérationnelles significatives. Le chantier de construction a déjà commencé.
Le nouveau porte-avions français, le France Libre, succède au Charles de Gaulle avec des caractéristiques techniques et opérationnelles significatives. Le chantier de construction a déjà commencé.
Caractéristiques Techniques du France Libre
Le France Libre mesure 310 mètres de long et 90 mètres de large, surpassant les dimensions du Charles de Gaulle qui mesure 261,5 mètres sur 75 mètres. Le pont d'envol du nouveau navire atteindra 17 000 mètres carrés, augmentant de 5 000 mètres carrés par rapport à son prédécesseur. Le navire déplacera 78 000 tonnes à pleine charge, un record pour un navire militaire construit en Europe.
Le porte-avions sera propulsé par deux chaufferies nucléaires K22, développées par TechnicAtome sous la supervision du CEA, remplaçant les réacteurs K15 du Charles de Gaulle. Trois lignes d'arbres et hélices permettront au navire d'atteindre une vitesse maximale de 27 nœuds (environ 50 km/h).
Le France Libre accueillera 30 avions de combat de nouvelle génération, deux avions de guet aérien E-2D Hawkeye et six hélicoptères. L'intégration de drones de combat, de ravitaillement et de surveillance constitue une avancée majeure par rapport au Charles de Gaulle. Le navire sera également équipé du missile ASN-4G, renforçant sa capacité de dissuasion nucléaire aéroportée.
Le nouveau porte-avions français, le France Libre, succède au Charles de Gaulle avec des caractéristiques techniques et opérationnelles significatives.
Le système de catapultes électromagnétiques EMALS, fourni par General Atomics, remplacera les catapultes à vapeur traditionnelles, permettant une amélioration opérationnelle notable.
Le coût du projet est estimé à près de 10 milliards d'euros, bien que les documents budgétaires mentionnent 12,2 milliards d'euros hors infrastructure et aéronefs. Le projet implique plus de 800 entreprises, générant environ 14 000 emplois durant la construction.
La découpe des premières tôles est prévue pour 2031 aux Chantiers de l'Atlantique à Saint-Nazaire. Les essais en mer débuteront vers 2036, avec une mise en service active attendue en 2038, coïncidant avec le retrait du Charles de Gaulle. Le France Libre devrait être opérationnel pendant 45 ans, jusqu'aux années 2080.
La possibilité de construire un second porte-avions reste ouverte. À ce stade, l'Élysée a déclaré qu'il n'y avait pas de plan pour un deuxième navire.
D’après Journal du Geek.
