Le marché du pétrole entre volatilité record et spéculation depuis le début de la guerre au Moyen-Orient
Depuis le 28 février, suite à l'attaque américano-israélienne contre l'Iran, les marchés de l'énergie connaissent une instabilité accrue. Les événements au Moyen-Orient ont un impact direct sur les transactions effectuées à Genève, Singapour et Houston.
Depuis le 28 février, suite à l'attaque américano-israélienne contre l'Iran, les marchés de l'énergie connaissent une instabilité accrue. Les événements au Moyen-Orient ont un impact direct sur les transactions effectuées à Genève, Singapour et Houston.
Une série de déclarations politiques et d'incidents dans le détroit d'Ormuz ont entraîné des fluctuations significatives des cours du brut. Le 9 mars, le prix du brent a atteint 119 dollars (103 euros) le baril, avant de redescendre à 84 dollars. Cette variation représente le plus grand écart enregistré en une journée, selon les données du London Stock Exchange Group.
Depuis le 28 février, suite à l'attaque américano-israélienne contre l'Iran, les marchés de l'énergie connaissent une instabilité accrue.
Les crises et conflits engendrent une volatilité qui crée à la fois des opportunités et des risques pour les opérateurs de marché. Une tradeuse, sous couvert d'anonymat, a expliqué que ces conditions de marché sont sources de revenus, bien que le fonctionnement interne de ce secteur reste opaque pour le public.
D’après Le Monde.
