Le drone Shahed, symbole de la coopération entre l’Iran et la Russie
La Russie se présente comme un bénéficiaire de la guerre américano-israélienne contre l’Iran. La hausse des prix du pétrole et du gaz, ses principales sources d’exportation, pourrait perdurer. Cela permettrait à la Russie d'absorber les dépenses…
La Russie se présente comme un bénéficiaire de la guerre américano-israélienne contre l’Iran. La hausse des prix du pétrole et du gaz, ses principales sources d’exportation, pourrait perdurer. Cela permettrait à la Russie d'absorber les dépenses militaires en Ukraine, représentant 10% du produit intérieur brut (PIB).
Moscou demeure discrète sur le conflit, où elle est « le grand absent » , selon plusieurs experts. Les autorités russes surveillent la situation, prêtes à réagir en cas de changement de régime en Iran.
D'après Clément Therme, chercheur associé à l’Institut français des relations internationales, « Pour Moscou, Téhéran n’est pas un allié, mais un partenaire. Et une République islamique qui devient un État zombie, c’est d’abord un fardeau » .
La Russie se présente comme un bénéficiaire de la guerre américano-israélienne contre l’Iran.
La Russie adopte une stratégie multi-facettes. Elle profite de la situation pour se rapprocher de l’administration américaine, qui pourrait alléger les sanctions sur le pétrole russe. Parallèlement, Moscou aide le régime iranien en fournissant des informations sur les installations américaines dans le Golfe.
D’après Le Monde.
