Le Britannique Imran Ahmed, interdit de séjour aux Etats-Unis pour son rôle dans la régulation de la tech, contre-attaque en justice
Le Britannique Imran Ahmed, l'une des personnalités européennes engagées dans la régulation stricte de la technologie, a déposé une plainte contre l'administration de Donald Trump. Cette action fait suite à son interdiction de séjour aux États-Unis, où…
Le Britannique Imran Ahmed, l'une des personnalités européennes engagées dans la régulation stricte de la technologie, a déposé une plainte contre l'administration de Donald Trump. Cette action fait suite à son interdiction de séjour aux États-Unis, où il réside légalement depuis 2021 avec une carte de résident permanent. Une première audience est prévue lundi, selon une décision de justice.
La plainte déposée à New York mentionne la crainte d'une « arrestation anticonstitutionnelle, d'une détention punitive et d'une expulsion » . Un juge a temporairement suspendu ces mesures. M. Ahmed est visé par des sanctions en raison des activités du Center for Countering Digital Hate (CCDH), une organisation qu'il a fondée, qui analyse les politiques de modération des réseaux sociaux.
Le gouvernement américain accuse le CCDH d'avoir « appelé les plateformes à déréférencer douze “antivax” américains » . Cette action inclut des personnalités telles que le ministre de la santé Robert F. Kennedy Jr.
Le Britannique Imran Ahmed, l'une des personnalités européennes engagées dans la régulation stricte de la technologie, a déposé une plainte contre l'administration de Donald Trump.
Les États-Unis ont également sanctionné d'autres figures engagées dans la lutte contre la désinformation en ligne, notamment Clare Melford (GDI), Anna-Lena von Hodenberg et Josephine Ballon (HateAid), ainsi que l'ancien commissaire européen au numérique, Thierry Breton. Washington considère ces actes comme une forme de « censure extraterritoriale » .
Le Département d'État a réitéré que les États-Unis ne sont pas obligés d'autoriser des étrangers à résider sur leur territoire. Cette situation s'inscrit dans un contexte de tensions accrues entre les États-Unis et l'Union européenne concernant la régulation numérique.
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D’après Le Monde.
