La Russie enquête sur le fondateur de Telegram, Pavel Durov
La Russie a initié une enquête pénale contre le fondateur de Telegram, Pavel Durov, le mardi 24 février, pour des accusations de soutien à des activités terroristes. Cette enquête s'inscrit dans le cadre d'une tentative de blocage de cette plateforme de…
La Russie a initié une enquête pénale contre le fondateur de Telegram, Pavel Durov, le mardi 24 février, pour des accusations de soutien à des activités terroristes. Cette enquête s'inscrit dans le cadre d'une tentative de blocage de cette plateforme de messagerie cryptée.
Selon des rapports issus de médias d'État russes, l'enquête repose sur des documents du FSB. Ces médias affirment que Telegram est utilisé par des éléments radicaux et constitue une menace potentielle pour la société.
Pavel Durov a confirmé l'ouverture de cette procédure pénale contre lui pour "complicité avec le terrorisme" et a critiqué les mesures restrictives des autorités russes visant Telegram.
Les autorités russes accusent Telegram d'avoir été utilisé lors de plusieurs incidents terroristes. Les enquêtes en matière de terrorisme sont placées sous la responsabilité du FSB. Le directeur du FSB a déclaré que des contacts avaient été établis avec Pavel Durov sans résultats positifs.
La Russie a initié une enquête pénale contre le fondateur de Telegram, Pavel Durov, le mardi 24 février, pour des accusations de soutien à des activités terroristes.
Telegram a nié les accusations selon lesquelles elle serait un outil pour des activités criminelles. Depuis sa création en 2013, Telegram est devenu une source d'information majeure en Russie, utilisée tant par le Kremlin que par des groupes d'opposition.
Moscou cherche à renforcer son contrôle sur Telegram, avec des limitations sur les appels vocaux et vidéo, et des blocages temporaires de l'application pour certains utilisateurs.
Conformément à des déclarations de Pavel Durov, Telegram continuera à défendre la liberté et la vie privée, malgré les pressions exercées. La Russie a également décidé de bloquer WhatsApp, citant la réticence de l'entreprise à respecter la législation russe, et encourage l'utilisation de l'application locale MAX.
D’après Le Monde.
