La mine de lithium qui pourrait tout changer en France : l’Etat veut trancher, et investit massivement
Le futur site de production de lithium situé dans l’Allier, dans le cadre du projet EMILI d’Imerys, pourrait approvisionner 700 000 véhicules électriques par an, contribuant ainsi à l'électrification en France et dans l'Union européenne. Ce projet…
Le futur site de production de lithium situé dans l’Allier, dans le cadre du projet EMILI d’Imerys, pourrait approvisionner 700 000 véhicules électriques par an, contribuant ainsi à l'électrification en France et dans l'Union européenne. Ce projet pourrait également couvrir 20 % des besoins en lithium des usines de batteries françaises. En conséquence, il bénéficie du soutien significatif de l'État français, qui a annoncé en septembre un crédit d'impôt de 200 millions d'euros pour Imerys. Récemment, il a été annoncé que l'État investira également 50 millions d'euros au capital d'EMILI, par le biais de la Banque des Territoires.
L'objectif de cet investissement est de soutenir EMILI, qui doit encore finaliser son étude de faisabilité définitive avant la décision finale d'investissement. Cette étape cruciale, reconnue comme stratégique par l'Union européenne, est prévue pour 2027. EMILI prévoit l'extraction et la transformation du lithium du gisement de Beauvoir, l'un des cinq plus importants gisements de lithium en roche dure au monde, selon Imerys.
Sécurisation de l'approvisionnement en lithium
Le lithium, souvent qualifié d'or blanc de la transition énergétique, est un composant essentiel des batteries. En soutenant ce projet, l'État vise à sécuriser une partie de l'approvisionnement de la France.
Ce projet pourrait également couvrir 20 % des besoins en lithium des usines de batteries françaises.
En plus de garantir un approvisionnement en lithium, le projet permettra également à l'industrie d'obtenir du lithium produit « de manière responsable et bas carbone », selon Imerys.
Le projet EMILI d’Imerys pourrait fournir du lithium pour 700 000 véhicules électriques par an en France. L'État soutient ce projet avec un investissement de 50 millions d'euros via la Banque des Territoires. La participation de l'État vise à soutenir la finalisation de l'étude de faisabilité définitive.
D’après Presse-citron.
