La France ne votera pas l’accord de commerce entre l’Union européenne et le Mercosur
Le président Emmanuel Macron a décidé que la France votera contre l'accord commercial entre l'Union européenne (UE) et le Mercosur le vendredi 9 janvier, malgré les concessions de Bruxelles.
Le président Emmanuel Macron a décidé que la France votera contre l'accord commercial entre l'Union européenne (UE) et le Mercosur le vendredi 9 janvier, malgré les concessions de Bruxelles.
La France n'est pas la seule à s'opposer à cet accord; la Pologne, la Hongrie, l'Irlande, et l'Autriche expriment également leur opposition. Cependant, ces pays ne disposent pas d'une minorité de blocage suffisante pour empêcher l'accord. L'Italie semble prête à donner son aval cette fois.
L'accord vise à établir une vaste zone de libre-échange avec l'Argentine, le Brésil, le Paraguay et l'Uruguay. Cependant, il suscite des inquiétudes quant à l'impact potentiel sur l'agriculture européenne, notamment en ce qui concerne l'importation de produits moins chers et le respect des normes environnementales de l'UE.
En France, l'opposition est forte avec des manifestations agricoles à Paris. Emmanuel Macron a qualifié le traité de "d'un autre âge" et a choisi de soutenir les opposants pour préserver la stabilité politique.
Le président Emmanuel Macron a décidé que la France votera contre l'accord commercial entre l'Union européenne (UE) et le Mercosur le vendredi 9 janvier, malgré les concessions de Bruxelles.
Emmanuel Macron avait précédemment salué les mesures proposées par Bruxelles, y compris une clause de sauvegarde pour les filières agricoles. Toutefois, des déclarations récentes en France ont souligné un "non très ferme" à l'accord en l'état, avec une demande de garanties supplémentaires de la Commission européenne.
Malgré ces efforts, l'accord pourrait être adopté à la majorité qualifiée au niveau de l'UE, ce qui soulève des préoccupations quant à l'influence de la France dans ces négociations.
Les manifestations récentes témoignent de l'inquiétude persistante des agriculteurs face à la concurrence sud-américaine et aux politiques agricoles. La Coordination rurale a organisé des manifestations à Paris, tandis que la FNSEA prévoit un rassemblement devant le Parlement européen à Strasbourg le 20 janvier.
Les discussions sur cet accord continueront d'être suivies de près, tant par les acteurs politiques que par les agriculteurs et les citoyens, dans un contexte de mondialisation complexe.
D’après Le Monde.
