La Banque de France exclut toute récession, même dans son scénario d’un baril de pétrole à 145 dollars
Mardi 24 mars 2026, l'Institut national de la statistique et des études économiques a estimé que le conflit au Moyen-Orient entraînerait une légère baisse de la croissance en France, atteignant 0,9 % à la fin du premier semestre, ainsi qu'une inflation…
Mardi 24 mars 2026, l'Institut national de la statistique et des études économiques a estimé que le conflit au Moyen-Orient entraînerait une légère baisse de la croissance en France, atteignant 0,9 % à la fin du premier semestre, ainsi qu'une inflation potentiellement élevée à 2 % au printemps. La Banque de France a présenté ses projections macroéconomiques, proposant trois scénarios basés sur l'ampleur et la durée de la crise.
Selon le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, aucun des scénarios envisagés ne prévoit de récession pour la France. Il a affirmé que les entreprises et les ménages peuvent compter sur la détermination complète de l'institution à stabiliser l'inflation à 2 % à moyen terme.
La Banque de France a présenté ses projections macroéconomiques, proposant trois scénarios basés sur l'ampleur et la durée de la crise.
Dans le scénario de base, le plus favorable pour l'économie, la Banque de France anticipe une résolution relativement rapide du conflit. Dans cette hypothèse, l'augmentation du prix des hydrocarbures serait temporaire. Le prix du pétrole, estimé à 92 dollars (79 euros) le baril au deuxième trimestre 2026, devrait redescendre à environ 70 dollars vers le milieu de l'année 2027. De même, le prix du gaz, passant de 51 euros le mégawattheure (MWh) au deuxième trimestre 2026, devrait diminuer à 24 euros fin 2028.
D’après Le Monde.
