Kim Jong-un prêt à dialoguer avec les Etats-Unis mais pas la Corée du Sud
Le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un a exprimé la possibilité d'une relation positive avec les États-Unis sous certaines conditions, tout en rejetant les tentatives de dialogue avec la Corée du Sud. Cette déclaration a été rapportée le jeudi 26 février…
Le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un a exprimé la possibilité d'une relation positive avec les États-Unis sous certaines conditions, tout en rejetant les tentatives de dialogue avec la Corée du Sud. Cette déclaration a été rapportée le jeudi 26 février par l'agence officielle après la clôture du congrès du Parti des travailleurs.
Kim Jong-un a déclaré que si Washington respecte le statut nucléaire de la Corée du Nord, tel que stipulé dans la Constitution, et abandonne sa politique hostile, il n'y a aucune raison pour laquelle les deux pays ne pourraient pas avoir de bonnes relations. Cette position a été affirmée par l'agence officielle KCNA.
Kim Jong-un a désigné la Corée du Sud comme un ennemi particulièrement hostile. À la fin du 9 e congrès du Parti des travailleurs, il a rejeté les offres de dialogue de Séoul, un allié des États-Unis en matière de sécurité. Pyongyang a également annoncé avoir abattu un drone sud-coréen près de la ville de Kaesong.
Le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un a exprimé la possibilité d'une relation positive avec les États-Unis sous certaines conditions, tout en rejetant les tentatives de dialogue avec la Corée du Sud.
La Corée du Nord est soumise à plusieurs séries de sanctions en raison de ses programmes d'armement nucléaire. En janvier, des sources diplomatiques ont indiqué que le Comité des sanctions contre la Corée du Nord du Conseil de sécurité des Nations unies pourrait accorder une exemption de sanctions pour les projets d'aide humanitaire, une initiative pouvant faciliter le dialogue.
En 2024, Pyongyang a modifié sa constitution pour classer la Corée du Sud comme un « État hostile » . Le congrès du parti, un événement politique majeur en Corée du Nord, renforce l'autorité du régime et a reconduit Kim Jong-un au poste de secrétaire général du Parti.
D’après Le Monde.
