Il a dirigé la NASA et cherche maintenant à freiner SpaceX : le Congrès examine sa proposition
## Limitation des Dépenses de la NASA pour les Prestataires de Lancement
Limitation des Dépenses de la NASA pour les Prestataires de Lancement
Une nouvelle disposition du NASA Transition Authorization Act de 2025 propose de limiter les dépenses de la NASA à 50 % maximum pour un seul prestataire de lancement. Cette section, ciblant principalement SpaceX, vise à diversifier les fournisseurs pour les missions critiques de la NASA.
Actuellement, SpaceX assure la majorité des missions de la NASA, y compris le transport des astronautes vers l'ISS et la majorité des lancements scientifiques. Si cette législation est adoptée, la NASA devra financer d'autres acteurs du marché.
L'ancien administrateur de la NASA, Jim Bridenstine, exprime son soutien à cette mesure. Selon lui, elle renforcerait la concurrence et protégerait les petits et moyens fabricants, tout en réduisant les coûts et accélérant l'innovation.
Une nouvelle disposition du NASA Transition Authorization Act de 2025 propose de limiter les dépenses de la NASA à 50 % maximum pour un seul prestataire de lancement.
Phil McAlister, ancien directeur du commerce spatial à la NASA, critique cette démarche comme étant anti-compétitive. Il estime que cela pourrait favoriser des entreprises aux produits inférieurs par le biais de manœuvres politiques.
Jim Bridenstine, désormais consultant pour The Artemis Group, a perçu des fonds de United Launch Alliance (ULA), un concurrent de SpaceX. Ce lien soulève des questions sur une potentielle redistribution forcée des contrats de la NASA en faveur de clients comme ULA.
La législation propose de limiter les contrats de la NASA à un maximum de 50 % par prestataire. Jim Bridenstine soutient cette mesure, bien qu'il ait favorisé SpaceX durant son mandat. La mesure est critiquée comme une manœuvre de lobbying, avec Bridenstine désormais lié à ULA.
D’après Presse-citron.
