Hunger Games sur TMC : quel avenir pour les dystopies sur le grand écran ?
Un monde totalitaire, le chaos et une héroïne qui va bouleverser l’ordre établi, c’est la recette des dystopies adolescentes qui fleurissaient sur le grand-écran dans les années 2010. À cette époque, les sagas à la Hunger Games étaient nombreuses et…
Un monde totalitaire, le chaos et une héroïne qui va bouleverser l’ordre établi, c’est la recette des dystopies adolescentes qui fleurissaient sur le grand-écran dans les années 2010. À cette époque, les sagas à la Hunger Games étaient nombreuses et avaient toutes un point commun : être adaptées de best-sellers des rayons Jeunesse. Ces nouvelles formes de narration, qui se voulaient miroir du passage à l’âge adulte, avaient toutes pour objectif de s’imposer durablement dans le panorama du 7e art et de concurrencer la référence en matière de divertissement pour adolescents : Harry Potter . Près de dix ans plus tard, force est de constater que le petit sorcier à lunettes n’est pas déchu.
Figure emblématique de cette mouvance, Hunger Games trône encore fièrement parmi les plus gros succès du box-office. Avec plus de 865 millions de dollars au box-office pour le deuxième opus, la saga a ouvert la voie à bon nombre d’autres productions du genre. Mais si les aventures du personnage incarné par Jennifer Lawrence ont su trouver leur public, ce constat ne s’applique pas à l’ensemble des longs-métrages du genre. On se souvient notamment de Divergente , avec Shailene Woodley et Theo James, qui été coupé dans son élan et qui n’avait finalement pas eu droit à sa conclusion sur le grand-écran.
Avec un succès timide pour ses deux premiers opus, qui a tout de même boosté les ventes des romans de son autrice Veronica Roth, la saga s’était confrontée à un mur pour son troisième film. Alors que les recettes pour Divergente 2 culminaient à 297,3 millions de dollars, Au-delà du mur n’avait rapporté que 179,9 millions de dollars à Summit Entertainement et Lionsgate. Si un téléfilm avait ensuite été envisagé, la société de production a dû renoncer après le refus de ses acteurs de jouer pour le petit écran. Restée sans conclusion, la saga n’est pas la seule à avoir eu du mal à continuer son ascension du box-office. The Giver , adapté du roman éponyme de Lois Lowry, avec un budget de 25 millions, n’avait engrangé que 67 millions de dollars au box-office. La suite, adaptée du second roman de la trilogie, n’aura jamais vu le jour.
Un nouvel Hunger, bonne ou mauvaise idée ?
Hollywood, dans sa volonté de trouver de nouvelles sagas lucratives, envisage de racler les fonds de tiroir et d’offrir à l’univers imaginé par Suzanne Collins une nouvelle incursion sur le grand écran. Adapté du dernier roman de l’autrice , Lever de soleil sur la moisson , ce long-métrage devrait se dérouler 24 avant les événements du premier film et alors qu’il s’apprête à participer au 50e Hunger Games, aussi appelés “les jeux de l’expiation” .
Un monde totalitaire, le chaos et une héroïne qui va bouleverser l’ordre établi, c’est la recette des dystopies adolescentes qui fleurissaient sur le grand-écran dans les années 2010.
Suite à un malheureux concours de circonstances, il se retrouve dans l’une des éditions les plus meurtrières et sanglantes de l’histoire. Mais sa mission pourrait bien être plus importante que simplement survivre… Aux manettes, on retrouvera le réalisateur des quatre derniers opus : Francis Lawrence. Ici, il avance avec l’une des histoires les plus intéressantes de la saga, à savoir celle qui a été cachée aux spectateurs et aux lecteurs. Si l’édition d’Haymitch est mentionnée à de nombreuses reprises, elle a largement été manipulée par le Capitole.
La Ballade du serpent et de l’oiseau moqueur est loin d’avoir rempli ses objectifs financiers. Le film a terminé sa course avec quelques 347 millions de dollars au box-office mondial . À titre de comparaison, Hunger Games : la révolte (partie 2) faisait deux fois plus en 2015. Pourtant, ses résultats étaient déjà décevant à l’échelle d’une franchise qui tutoyait régulièrement les 800 millions. Mais alors que s’est-il passé ? Pourquoi Lionsgate s’est-elle lancée dans la production d’une autre adaptation ? La Ballade du serpent et de l’oiseau moqueur a été frappée de plein fouet par un net ralentissement du box-office mondial autant qu’un oubli du public. Les critiques ayant été plutôt enthousiastes (une moyenne de 64% pour la presse du Rotten Tomatoes et 89% pour le public), Lionsgate se laisse une nouvelle chance. Reste à voir maintenant si le public sera au rendez-vous…
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D’après Journal du Geek.
