Guerre au Moyen-Orient : les économies du Golfe au bord de l’asphyxie
Le 11 mars 2026, l'armée iranienne a déclaré son intention de cibler les infrastructures économiques de la région du Golfe, y compris les pétroliers, les raffineries, et les géants technologiques américains. L'agence de presse Tasnim a révélé une liste…
Le 11 mars 2026, l'armée iranienne a déclaré son intention de cibler les infrastructures économiques de la région du Golfe, y compris les pétroliers, les raffineries, et les géants technologiques américains. L'agence de presse Tasnim a révélé une liste de cibles potentielles telles que les bureaux régionaux d'Amazon, Google, Microsoft, IBM et Oracle.
Bien que les économies des six pays du Golfe se soient diversifiées, les hydrocarbures représentent encore environ 30 % de leur produit intérieur brut (PIB) et entre 50 % et 85 % de leurs recettes fiscales. Selon une analyse de Goldman Sachs, une fermeture prolongée du détroit d'Ormuz jusqu'à fin avril entraînerait une baisse significative de la production pétrolière en 2026, avec des réductions estimées à 25 % pour le Qatar, le Koweït et Bahreïn, et à 12 % pour l'Arabie saoudite et 16 % pour les Émirats arabes unis.
Le 11 mars 2026, l'armée iranienne a déclaré son intention de cibler les infrastructures économiques de la région du Golfe, y compris les pétroliers, les raffineries, et les géants technologiques américains.
D’après Le Monde.
