Épargne, congé parental, facturation électronique… Le budget 2026 est passé en force, voici tout ce qui va changer pour vous
## Adoption du Budget 2026 via l'Article 49.3
Adoption du Budget 2026 via l'Article 49.3
Le 19 janvier 2026, le Premier ministre Sébastien Lecornu a engagé la responsabilité du gouvernement en utilisant l'article 49.3 de la Constitution pour faire adopter le budget 2026, évitant ainsi un blocage parlementaire. Cette démarche permet de faire passer le projet de loi de finances sans vote parlementaire, écartant ainsi la menace d'une motion de censure. L'objectif affiché est de réduire le déficit public à 5% du PIB sans augmenter les impôts pour les ménages.
À partir du 1er février 2026, le taux du Livret A et du LDDS (Livret de Développement Durable et Solidaire) sera ajusté de 1,7% à 1,5% net de fiscalité. Cette révision bisannuelle est influencée par la baisse de l'inflation (0,9% au second semestre 2025) et l'évolution de l'€STR. Le LEP (Livret d'Épargne Populaire), réservé aux revenus modestes, passera de 2,7% à 2,5%.
Ces livrets règlementés sont exonérés d'impôt et de prélèvements sociaux, garantis par l'État jusqu'à 22 950€ pour le Livret A, 12 000€ pour le LDDS, et 10 000€ pour le LEP, hors intérêts composés. Les livrets bancaires non réglementés proposent parfois des taux plus attractifs, mais sont imposables, ce qui réduit leur rendement net.
Le 19 janvier 2026, le Premier ministre Sébastien Lecornu a engagé la responsabilité du gouvernement en utilisant l'article 49.3 de la Constitution pour faire adopter le budget 2026, évitant ainsi un blocage parlementaire.
Obligation de Facturation Électronique
À partir du 1er septembre 2026, la réforme de la facturation électronique s'impose à toutes les entreprises soumises à la TVA, y compris les PME et micro-entreprises. Les factures devront passer par une Plateforme de Dématérialisation Partenaire (PDP) agréée par l'État, dans le but de lutter contre la fraude à la TVA. Les indépendants et professions libérales devront également recevoir et traiter ces factures électroniques.
À compter du 1er juillet 2026, un nouveau congé de naissance de 1 à 2 mois est introduit, en plus des congés maternité (16 semaines) et paternité (28 jours), pour les enfants nés ou adoptés à partir du 1er janvier 2026. Les bénéficiaires recevront 70% du salaire net le premier mois et 60% le second, plafonnés à environ 4 000€ mensuels.
Ce congé, bien que plus court, est mieux rémunéré que le congé parental actuel, offrant ainsi une flexibilité supplémentaire aux parents.
D’après Journal du Geek.
