En Syrie, trente-quatre Australiens proches de djihadistes restent bloqués au camp de Roj après leur libération
## Libération et Retour des Citoyens Australiens du Camp de Roj
Libération et Retour des Citoyens Australiens du Camp de Roj
Le lundi 16 février 2026, trente-quatre ressortissants australiens, liés à des djihadistes, ont été libérés du camp de Roj par les autorités kurdes. Cependant, en raison de problèmes administratifs, ils ont dû retourner au camp, leur départ pour Damas étant compromis. Ces individus, membres de 11 familles, avaient été remis à leurs proches venus d'Australie, selon la directrice du camp, Hakmieh Ibrahim.
Rachid Omar, un responsable du camp, a indiqué que le retour des ressortissants australiens était dû à une mauvaise coordination entre leurs proches et le gouvernement de Damas. Des discussions sont en cours pour résoudre cette situation.
Le Premier ministre australien Anthony Albanese a déclaré que l'Australie n'apporterait aucune aide à ses ressortissants, soulignant l'absence de sympathie pour ceux qui ont voyagé à l'étranger pour soutenir un califat. Malgré la présence d'enfants parmi eux, aucune assistance ne sera fournie.
Le lundi 16 février 2026, trente-quatre ressortissants australiens, liés à des djihadistes, ont été libérés du camp de Roj par les autorités kurdes.
Avec la libération des ressortissants, il ne resterait plus d'Australiens détenus par les autorités kurdes, selon la directrice du camp.
Les forces kurdes continuent de contrôler le camp de Roj, situé au nord-est de la Syrie, où sont détenus des proches de djihadistes, majoritairement étrangers, dont des occidentaux. Le ministère australien des affaires intérieures a affirmé que si des Australiens revenant au pays enfreignaient la loi, des mesures seraient prises au cas par cas.
Le rapatriement des épouses de djihadistes a provoqué des débats en Australie, certains responsables politiques y voyant une menace pour la sécurité nationale, tandis que certaines ONG appellent à une assistance pour ces citoyennes. L'organisation Save the Children Australia avait déposé une plainte en 2023 pour le rapatriement de 11 femmes et 20 enfants.
D’après Le Monde.
