En Italie, le référendum perdu de Giorgia Meloni ouvre un nouveau chapitre de sa législature
Le 23 mars 2026, un référendum constitutionnel en Italie a conduit au rejet de la réforme judiciaire proposée par le gouvernement dirigé par Giorgia Meloni. Cette réforme visait à changer la structure de la magistrature. Lors du scrutin, le "non" l'a…
Le 23 mars 2026, un référendum constitutionnel en Italie a conduit au rejet de la réforme judiciaire proposée par le gouvernement dirigé par Giorgia Meloni. Cette réforme visait à changer la structure de la magistrature. Lors du scrutin, le "non" l'a emporté avec 53,7 % des voix, dans un contexte de participation de près de 60 %, un taux supérieur de neuf points par rapport à celui de 2020.
La réforme avait pour objectif de réduire l'influence des magistrats, qualifiés de « juges rouges » par ses promoteurs. Cependant, l'opposition a défendu une approche républicaine, estimant que la réforme menaçait cette tradition.
Le 23 mars 2026, un référendum constitutionnel en Italie a conduit au rejet de la réforme judiciaire proposée par le gouvernement dirigé par Giorgia Meloni.
Le contexte international, marqué par des tensions, a également influencé la perception de cette réforme. La position de Giorgia Meloni, alignée sur l'administration Trump malgré l'opposition au sein de son propre parti, a été remise en question. De plus, des révélations sur les liens entre le sous-secrétaire d'État à la justice et la mafia calabraise ont affecté le soutien à la réforme.
D’après Le Monde.
