En Iran, des médecins racontent la répression : « Nous marchions dans le sang »
Le 9 janvier 2026, dans la banlieue de Téhéran, des familles se sont rassemblées devant le centre médico-légal de Kahrizak pour rechercher leurs proches parmi les corps placés dans des sacs mortuaires.
Le 9 janvier 2026, dans la banlieue de Téhéran, des familles se sont rassemblées devant le centre médico-légal de Kahrizak pour rechercher leurs proches parmi les corps placés dans des sacs mortuaires.
Un médecin de garde dans le nord de l'Iran a rapporté les conditions difficiles dans un hôpital lors des manifestations contre le régime le 8 janvier. Il a envoyé un message vocal le 15 janvier, décrivant une situation critique où le personnel médical devait travailler dans des conditions extrêmes, avec du sang sur le sol. Depuis cette date, l'accès à Internet a été restreint pour la majorité des citoyens iraniens.
Le 9 janvier 2026, dans la banlieue de Téhéran, des familles se sont rassemblées devant le centre médico-légal de Kahrizak pour rechercher leurs proches parmi les corps placés dans des sacs mortuaires.
Le 20 janvier, le même médecin a partagé d'autres informations, indiquant que les hôpitaux de la région ont pris en charge une centaine de blessés, avec 17 décès constatés la première nuit des manifestations. Les forces de l'ordre ont utilisé des armes à feu, visant des zones vitales. Un membre de la milice religieuse, gravement blessé, a été transféré dans un hôpital spécifique.
D’après Le Monde.
