En Corée du Sud, les clivages persistent un an après la crise politique liée à la loi martiale avortée
Un an après la tentative avortée de déclaration de loi martiale par le président conservateur Yoon Suk Yeol, la Corée du Sud a retrouvé une stabilité politique, bien que fragile. Le pays continue de faire face à des divisions sociales significatives,…
Un an après la tentative avortée de déclaration de loi martiale par le président conservateur Yoon Suk Yeol, la Corée du Sud a retrouvé une stabilité politique, bien que fragile. Le pays continue de faire face à des divisions sociales significatives, influençant les procédures judiciaires contre les instigateurs du coup de force, qui a ravivé les souvenirs des dictatures passées jusqu'en 1988.
Les tensions ont refait surface lors des commémorations du premier anniversaire de la loi martiale, annulée par les députés trois heures après son imposition, malgré le déploiement de forces militaires et policières. Cette tentative de coup d'État a entraîné une mobilisation massive des citoyens en faveur de la démocratie.
Un an après la tentative avortée de déclaration de loi martiale par le président conservateur Yoon Suk Yeol, la Corée du Sud a retrouvé une stabilité politique, bien que fragile.
Dans une allocution télévisée, le président démocrate Lee Jae-myung a qualifié cet événement de « révolution des lumières » et a déclaré le 3 décembre comme « journée nationale de la souveraineté » pour honorer le courage du peuple sud-coréen. Il a souligné que, pour la première fois au XXI e siècle, une démocratie a été la cible d'un coup d'État, qui a été empêché pacifiquement par des citoyens non armés.
D’après Le Monde.
