En Australie, l’envol d’un parti populiste aux accents trumpistes
Le 13 février, Sussan Ley a annoncé sa démission après une carrière politique de vingt-cinq ans. Avant de quitter ses fonctions, elle a évoqué l'importance de ses influences punk rock, soulignant la nécessité de croire en soi avec honnêteté. Après la…
Le 13 février, Sussan Ley a annoncé sa démission après une carrière politique de vingt-cinq ans. Avant de quitter ses fonctions, elle a évoqué l'importance de ses influences punk rock, soulignant la nécessité de croire en soi avec honnêteté. Après la perte de son poste de cheffe du Parti libéral, Ley reconnaît que le parti de centre-droit doit redéfinir son identité pour contrer une baisse significative de popularité.
Depuis la Seconde Guerre mondiale, le système politique australien est principalement dominé par deux blocs : le Parti travailliste à gauche, actuellement majoritaire, et la coalition formée par le Parti libéral et le Parti national à droite, avec une forte présence dans les régions rurales. Cependant, depuis janvier, les sondages indiquent que le Parti libéral se situe derrière One Nation, un parti populiste de droite radicale pour la première fois dans l'histoire politique du pays. Jill Sheppard, professeure de science politique à l'université nationale australienne, décrit One Nation comme un parti nationaliste et protectionniste, prônant une réduction de l'immigration et une orientation isolationniste.
Le 13 février, Sussan Ley a annoncé sa démission après une carrière politique de vingt-cinq ans.
D’après Le Monde.
