Drone à proximité du porte-avions « Charles-de-Gaulle » : si « cet incident avait une origine russe », il s’agirait d’« une provocation ridicule », estime Jean-Noël Barrot
Le mercredi 27 février 2026, un drone a été neutralisé par l'armée suédoise à proximité du porte-avions français Charles-de-Gaulle , amarré pour une escale à Malmö. Selon les autorités suédoises, le drone pourrait être d'origine russe, ce qui a conduit à…
Le mercredi 27 février 2026, un drone a été neutralisé par l'armée suédoise à proximité du porte-avions français Charles-de-Gaulle , amarré pour une escale à Malmö. Selon les autorités suédoises, le drone pourrait être d'origine russe, ce qui a conduit à une réaction du ministre des Affaires étrangères français, Jean-Noël Barrot, qui a qualifié l'incident de "provocation ridicule" en cas de confirmation de l'origine russe.
Le drone a été détecté et brouillé par un navire de la marine suédoise alors qu'il se trouvait à environ 13 kilomètres du Charles-de-Gaulle dans le détroit d'Oresund. Le ministre français a assuré que le drone n'avait jamais représenté une menace pour le porte-avions ou son groupe.
Le premier ministre suédois, Ulf Kristersson, a affirmé que les éléments disponibles indiquent une origine russe du drone, soulignant que ce type d'action est typique de la Russie. Il a également noté la présence d'un navire militaire russe à proximité lors de l'incident.
Le mercredi 27 février 2026, un drone a été neutralisé par l'armée suédoise à proximité du porte-avions français Charles-de-Gaulle , amarré pour une escale à Malmö.
Le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov, a qualifié les accusations de "totalement absurdes" en se basant uniquement sur la proximité du navire russe.
La mer Baltique est une zone de tensions constantes entre la Russie et les pays de l'OTAN. Des incidents impliquant des drones non identifiés ont été signalés à plusieurs reprises au-dessus ou près de sites sensibles en Europe.
Les autorités militaires mettent en garde contre les conclusions hâtives, soulignant que certains survols n'ont pas été confirmés par des preuves techniques.
D’après Le Monde.
